Lettre du 25

" Parce que tu es tiède,
Je suis prêt de te vomir de Ma bouche !"


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 « A l'ange de l'église de Laodicée, écris : Voici ce que dit Amen, le témoin fidèle et véritable, qui est le principe des créatures de Dieu. Je sais tes œuvres : tu n'es ni froid ni chaud : plût à Dieu que tu fusses froid ou chaud ! Mais parce que tu es tiède et que tu n'es ni froid ni chaud, Je suis prêt de te vomir de Ma bouche. »
(Apocalypse III, 14-16)
                                                 
Chers membres et amis de la Confrérie Royale,
                                    
Malheur à moi si, comme ces "chiens muets - canes muti" dénoncés par l'oracle inspiré au prophète Isaïe (cf. Is. LVI, 10), je n' "aboie" pas afin de vous mettre en garde contre les dangers qui menacent de toutes parts !
Malheur à moi si je ne vous "secoue" pas pour vous empêcher de vous assoupir dans votre vie spirituelle !
Malheur à moi si je vous laisse dans un repos illusoire dont les conséquences seraient néfastes pour vos âmes, pour l'Eglise et pour la France !
                       
Souffrez donc que je vous admoneste et que, une fois encore, je vous engage avec quelque énergie à ne point vous laisser aller à la routine, à ne point vous contenter du ronron des habitudes, à ne point demeurer dans les ornières d'un pieux train-train, à raviver sans cesse en vos âmes l'ardeur, la flamme et le zèle, et à combattre sans merci la tiédeur !
                               
Et parce que une âme de feu bien plus avancée que moi dans les voies de la sainteté et de la direction spirituelle a fort judicieusement résumé ce qu'il convient de dire à ce sujet, je me contenterai de lui laisser aujourd'hui la parole.
Cette âme de feu, cet homme qui s'est avancé très loin dans les voies de la sainteté, ce prêtre qui fut un directeur spirituel extraordinaire, c'est l'abbé Henri Huvelin (1838-1910), connu en particulier pour avoir contribué à la conversion du Bienheureux Charles de Foucauld et d'Emile Littré. 
                               
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Le confessional de l'abbé Huvelin à l'église Saint-Augustin (Paris)
                                      
1) La plus grande des menaces : la tiédeur.
                                         
« La tiédeur... Bien petit mot pour la plus redoutable des menaces et pour un état particulièrement dangereux. (...)
La tiédeur est l'état de l'âme qui se laisse aller au péché véniel, à l'infidélité (...) mais qui néanmoins reste tranquille tout en résistant à Dieu.
Des âmes arrivent au confessionnal avec le poids de fautes très lourdes (...) mais elles ont la volonté de sortir de cette mauvaise voie. D'autres âmes ont, en apparence, moins à se reprocher. Aussi facilement que de l'eau, elles boivent ce qu'il leur plaît de nommer 'fautes vénielles'. A force de résister à la Grâce, celle-ci ne devient plus qu'un petit souffle imperceptible. Voilà justement l'état dangereux : celui dont on ne souffre pas !
                   
(...) L'âme tiède n'ira pas jusqu'au péché mortel, elle s'arrêtera ; mais elle se complaît dans les infidélités et demeure dans cet état parce que, avant tout, elle craint de se gêner.
Par petitesse, mauvaise volonté ou lâcheté, absence d'ambition ou d'idée de grandeur, elle s'habitue à sa médiocrité... Elle méprisera ou négligera ce qu'elle traite de 'petites choses', comme si elle se plaçait au-dessus d'elles ; mais ces choses 'petites' forment l'ensemble des mérites de la vie !
                                
(...) De telles âmes ne s'inquiètent pas. Elles voient le mal qu'elles n'ont pas commis, mais ignorent celui qu'elles font et se targuent de n'être jamais tombées dans la faute mortelle. Elles ne cherchent pas à sortir de leur dangereuse quiétude.
Leur acte de contrition est aussi machinal que leur confession. Elles n'ont aucun regret et ne prennent aucune résolution...
(...) Il y a là quelque chose d'infiniment douloureux. Je ne parle de ce mal qu'avec la plus profonde tristesse. »
                                                       
(Abbé Henri Huvelin - récollection prêchée à Saint-Eugène, le 11 mars 1885)
                                    
2) Les causes de la tiédeur :
                                
« La tiédeur provient de différentes causes :
... de la lâcheté d'une âme qui redoute plus l'effort et la peine que la déplaisance à Dieu.
... d'une disposition à se disperser. On vit hors de chez soi. On recherche de tristes ressources dans les choses, parce que la pensée de Dieu est pénible et que l'on veut y échapper.
(...) On recherche certaines familiarités, certaines conversations frivoles. On perd le goût de la piété, on évite les personnes pieuses. On traite de haut certains devoirs comme s'ils étaient à l'usage des enfants et non à celui d'une âme qui commence à grandir.
(...) En un mot, la tiédeur vient du besoin de s'affranchir de ce qui commence à ennuyer, d'un travail trop lourd... Oui, l'âme tiède fuit la gêne, essaie de se faire une vie plus facile.
(...) Elle s'enferme dans une existence sans gêne.
L'Evangile, ce n'est pas cela ! Dieu merci ! Le sentier est plus rude, mais aussi l'horizon plus étendu ! »

(Abbé Henri Huvelin - récollection prêchée à Saint-Eugène, le 11 mars 1885)
             
3) Débusquer sa propre tiédeur :
                                             
« La tiédeur se reconnaît facilement. J'entends tous les jours : 'Ma prière m'ennuie. Je ne la fais plus'. Voilà une âme tiède...
(...) Si Jésus passait (...) et disait : 'Que voulez-vous que Je fasse ?' Cette âme ne saurait que répondre. Au moment de prier elle subit l'ennuyeuse nécessité de la prière quotidienne et ne sait rien dire à Dieu. Voilà bien la tiédeur !
(...) Une âme me dirait : 'J'essaie, je me reprends à plusieurs fois... quand je renonce à prier je suis triste de n'avoir rien su, rien pu dire' ; alors ce ne serait plus de la tiédeur : le simple regret qui exprime une douleur serait le commencement d'une excellente prière !
(...) D'autres affirment : 'Je n'ai rien fait que de très petites fautes'. (...) Elles comptent pour rien les résistances à la Grâce et toute la multitude des fautes d'omission, l'absence de tout effort, de toute pensée... Elles oublient les petites émotions malsaines recherchées, l'entraînement des sens auquel elles ont obéi... les pensées auxquelles elles n'ont pas résisté.
Elles ont joué aux abords du mal et, parce qu'elles n'ont pas été jusqu'au bout, elles comptent pour rien ce qu'elles ont fait !
(...) Certaines vies ne comptent aucun acte bienveillant, salutaire ; aucune gêne de soi-même : ces âmes-là ignorent la bonté... et elles jugent n'avoir rien fait de répréhensible parce qu'elles n'ont pas fait directement un grand mal !
(...) Les âmes qui vivent de pensées futiles, d'entrainement, de laisser-aller, perdent tant d'occasions de faire le bien ! Elles refusent si souvent la Grâce de Dieu...
(...) Le seule moyen de les réveiller de cette torpeur sera la chute qui fait du bruit, entraînant tant de choses avec elles.
Dieu peut permettre cette chute humiliante pour réveiller l'âme qui s'endort, plutôt que de la laisser aller dans ses illusions. »
                               
(Abbé Henri Huvelin - récollection prêchée à Saint-Eugène, le 11 mars 1885)
                                        
                                            
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Bien chers Amis, ces remarques et conseils de l'abbé Huvelin, nous devons nous les appliquer loyalement à nous-mêmes, sans complaisance coupable : notre vie spirituelle en dépend, et de notre vie spirituelle dépend la qualité de notre engagement au service du Roi et de la France.
                                             
Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur,
Prieur.

21 janvier

Statue du Roy martyr à la Chapelle Expiatoire 

"Montez au Ciel, fils de saint Louis !"

Maison du Roi

« Le roi très chrétien, le fils aîné de l’Église, avait comme objectif d’assurer le bien commun de ses peuples et le salut des âmes. Voilà en quelques mots, résumé, le programme des Rois »

Dimanche 19 janvier 2020
                                                 
A l'occasion de la Sainte Messe commémorative de la mort de SMTC le Roi Louis XVI, célébrée comme de coutume le dimanche le plus proche du 21 janvier à la Chapelle Expiatoire, et du déjeuner qui a suivi, Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, de jure Sa Majesté le Roi Louis XX, a lu le message suivant.
                           
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Chers Amis,
                       
Avant de commencer mon message, permettez-moi de dire quelques mots à la mémoire de M. le duc de Bauffremont qui vient de nous quitter. Durant plus de soixante ans il s’est consacré, corps et âme, à la cause de la royauté légitime. Il a été au côté de mon grand-père, puis de mon père et depuis 1989 auprès de moi, j’ai pu constater combien sa fidélité était à toute épreuve. Il savait braver les tempêtes et assurer la continuité de l’action. La cause de la monarchie lui doit beaucoup à travers tout le travail qu’il a accompli. Je redis à ses enfants et à toute sa famille, combien ma peine a été profonde en apprenant l’élévation au ciel, de celui qui ne pouvait concevoir le service du roi sans celui vis-à-vis de Dieu. Qu’il repose en paix et demeure dans vos prières à vous qui savez aussi être fidèles.
                              
Une nouvelle fois, merci de votre fidélité. Elle trouve sa source dans le souvenir du Roi Martyr et se développe dans l’espérance que vous mettez en l’avenir de notre Pays.
                       
La France, comme en 1793, parait de nos jours bien malade. Depuis des années une crise la ronge en la faisant douter d’elle-même puisque chaque jour on l’appelle au reniement. Il faudrait qu’elle oublie les gloires de son passé, qu’elle oublie la grandeur de son histoire ? Elle se devrait d’être en repentance ? Mais de quelle repentance pourrait-il s’agir ?
                                  
Regardons le règne de Louis XVI qui, à lui seul, synthétise tous ceux qui l’ont précédé. Pour la gloire et la grandeur du pays, mises à mal par le Traité de Paris, il a su, mettre un frein à la puissance anglaise, en privant la couronne britannique de ses colonies américaines et en créant le port moderne de Cherbourg ; en matière de « justice sociale » expression qu’il fut le premier à utiliser, Louis XVI prôna la réforme fiscale ; pour tenir compte des évolutions de son temps il reconnut des droits aux Protestants et aux Juifs ; dans le domaine scientifique, il encouragea les recherches les plus novatrices de l’aérostation à la machine à vapeur et à l’expédition de La Pérouse ; pour améliorer les conditions de vie des « exclus sociaux » du temps il soutint les œuvres en faveur des sourds-muets et des aveugles. Oui, son règne a été grand notamment par ses innovations. Il le fut car il était animé par la promesse qu’il avait faite lors de son sacre, celle du décalogue. Le roi très chrétien, le fils aîné de l’Église, avait comme objectif d’assurer le bien commun de ses peuples et le salut des âmes. Voilà en quelques mots, résumé, le programme des Rois. Cela ne vaut-il pas mieux que toutes les explications peu crédibles et tentatives peu convaincantes tant elles sont loin des réalités, de nos gouvernants contemporains.
                          
Le testament de Louis XVI, relu après la messe, est empreint de Vérité, Vérité absente du langage politique actuel, ni vrai ni juste. L’ensemble du Testament reflète ainsi cette humilité du Roi qui ne cherche nullement à se justifier devant les hommes, mais s’en remet à Dieu, vrai souverain et vrai juge. Ne pas se tromper de valeur et rester en cohérence avec sa conscience. Ainsi, le premier reproche à adresser à la révolution et à la république naissante, est d’avoir inversé le sens des mots. La Liberté a supprimé les libertés ; la société ancienne reposant sur les solidarités a été peu à peu sacrifiée à tous les égoïsmes et à l’individualisme alors même qu’étaient prônées l’égalité et la fraternité. Deux siècles après Louis XVI, la société n’a jamais été aussi éclatée. Elle est à reconstruire !
                                 
Alors, continuons à honorer la mémoire du Roy-Martyr, et sachons pour l’époque dans laquelle nous vivons, en retirer toutes les leçons. Sachons, nous aussi, concilier la tradition et le progrès. Sachons donner du sens à nos actions. Comme Louis XVI pensons à nos compatriotes et sachons par ce que nous portons et représentons leur redonner espoir et leur rappeler les principes qui doivent régir la société humaine. Nous ne devons pas être des nostalgiques d’un ordre ancien qui ne reviendra pas, mais, au contraire, nous devons être les artisans d’un monde nouveau qui attend beaucoup de l’exemple de ce que fut la royauté française et ses réussites. Si l’histoire ne se reproduit pas, en revanche, elle peut apporter des recettes. Les deux principales qu’il faut retenir en ce début d’année sont la place centrale reconnue à l’homme de la naissance à ses fins dernières et le sens du Bien commun. Disons non à toutes les manipulations et travestissements de la vie naturelle. Disons non à la société individualiste et à ses excès depuis qu’elle a perdu le sens des autres tout en proclamant le contraire. Disons non au mensonge.
                                     
Cela c’est à chacun de nous qu’il appartient de le faire. Il faut savoir s’engager dans nos vies professionnelles et familiales. La société ne se réformera que si nous savons, les uns et les autres prendre nos responsabilités et, pour les chrétiens, être fidèles aux promesses de notre baptême. N’est-ce pas le symbole du sacrifice de Louis XVI, il faut savoir dire non si nécessaire quand notre conscience nous le demande.
                      
Au-delà de ce message, je souhaite, malgré les nuages amoncelés sur nos têtes, à vous tous, à vos familles, vos proches, une bonne et sainte année 2020 sous la protection de Sainte-Jeanne d’Arc.
                          
Louis,
Duc d’Anjou

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Evénement

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Décès du duc de Bauffremont

https://www.sylmpedia.fr/index.php/Institut_de_la_Maison_de_Bourbon


Jacques, 8ème duc de Bauffremont et 10ème prince de Marnay, né le 6 février 1922 à Paris, est décédé ce 9 janvier 2020 à Versailles, à l’âge de 97 ans.

Président de l'Institut de la Maison de Bourbon dès 1976, ainsi que du Mémorial de France à Saint-Denys, il avait reçu, en 1946, la demande de Jacques-Henri de Bourbon, de jure le roi de France Henri VI, de faire valoir ses droits légitimes en France et auprès des cours royales européennes.

C'est un fidèle serviteur de la Légitimité que nous pleurons.

S.M. le Roi vient de lui rendre hommage :




De profúndis clamávi ad te, Domine : Dómine, exáudi vocem meam.

Fiant aures tuæ intendéntes in vocem deprecatiónis meæ.

Si iniquitátes observáveris, Dómine : Dómine quis sustinébit ?

Quia apud te propitiátio est : et propter legem tuam sustínui te, Dómine.

Sustínuit ánima mea in verbon ejus : sperávit ánima mea in Dómino.

A custódia matutina usque ad noctem, speret Israël in Dómino.

Quia apud Dóminum misericórdia : et copiósa apud eum redémptio.

Et ipse rédimet Israël, ex ómnibus iniquitátibus ejus.

Requiem aternarm dona ei Domine, et lux perpetua luceat ei.

Requiescat in pace. Amen.


Généalogie de feu le duc de Bauffremont

Espagne

Décès de l'Infante Pilar d'Espagne, 

duchesse de Badajoz et Petite-Fille de France

 

La soeur aînée de S.M. le roi Jean-Charles d'Espagne et tante de S.M. le Roi d'Espagne, Philippe VI, S.Exc. l'Infante Pilar, s'est éteinte le 8 janvier 2020 à 83 ans. 

Petite-Fille de France à sa naissance en 1936 (au début de la Guerre civile espagnole) en tant que petite-fille d'Alphonse XIII d'Espagne, roi de jure de France de 1936 à 1941, elle fut nommée duchesse d'Estrada et vicomtesse de La Tour (de 1967 à 1991), duchesse de Badajoz (en 1967), Infante (en 1987) et duchesse douairière d'Estrada et vicomtesse douairière de La Tour (1991) à la mort de son époux, S.Exc. Louis Gomez-Acebo (1934-1991).

 
LL.MM. le roi Louis XX et la reine Marie-Marguerite sont venus à la chapelle ardente se recueillir devant le corps de leur cousine.





De profúndis clamávi ad te, Domine : Dómine, exáudi vocem meam.

Fiant aures tuæ intendéntes in vocem deprecatiónis meæ.

Si iniquitátes observáveris, Dómine : Dómine quis sustinébit ?

Quia apud te propitiátio est : et propter legem tuam sustínui te, Dómine.

Sustínuit ánima mea in verbon ejus : sperávit ánima mea in Dómino.

A custódia matutina usque ad noctem, speret Israël in Dómino.

Quia apud Dóminum misericórdia : et copiósa apud eum redémptio.

Et ipse rédimet Israël, ex ómnibus iniquitátibus ejus.

Requiem aternarm dona ei Domine, et lux perpetua luceat ei.

Requiescat in pace. Amen.

 
 
16. Infant François-d’Assise d’Espagne, duc de Cadix
8. Alphonse XII, roi d’Espagne
17. Isabelle II, reine d’Espagne
4. Alphonse XIII, roi d’Espagne
18. Archiduc Charles-Ferdinand d’Autriche
9. Archiduchesse Marie-Christine d’Autriche
19. Archiduchesse Élisabeth d’Autriche
2. Infant Juan d’Espagne, comte de Barcelone
20. Prince Alexandre de Hesse et du Rhin
10. PrinceHenri de Battenberg
21. Julia von Hauke
5. Princesse Victoire-Eugénie de Battenberg
22. Prince Albert de Saxe-Cobourg et Gotha
11. Princesse Béatrice du Royaume-Uni
23. Victoria, reine du Royaume-Uni
1. Pilar d’Espagne
24. Ferdinand II, roi des Deux-Siciles
12. Prince Alphonse des Deux-Siciles, comte de Caserte
25. Archiduchesse Marie-Thérèse d’Autriche
6. Prince Charles des Deux-Siciles
26. Prince François-de-Paule des Deux-Siciles, comte de Trapani
13. Princesse Marie-Antoinette des Deux-Siciles
27. Princesse Marie-Isabelle de Toscane
3. María de las Mercedes, princesse de la maison de Bourbon
28. Ferdinand-Philippe, duc d’Orléans
14. Philippe, comte de Paris
29. Duchesse Hélène de Mecklembourg-Schwerin
7. Princesse Louise d’Orléans
30. Prince Antoine d’Orléans, duc de Montpensier
15. Princesse Marie-Isabelle d’Orléans
31. Infante Louise-Ferdinande d’Espagne