Jeudi soir 24 septembre,
fête de Notre-Dame de la Merci.

Chers Membres de la Confrérie Royale,

Parmi les pratiques que nous recommandons, dans notre prière pour le Roi et pour la France, il y a celle de « faire de chaque 25 du mois une journée offerte spécialement à l'intention de notre Roi »Dans l'article intitulé "Suggestions pour la prière des fidèles laïcs..." (cf ici), nous avons expliqué la raison de ce "25 du mois".

La Providence fait en sorte que ce 25 septembre est un vendredi (vendredi des Quatre-Temps d'automne pour ceux qui suivent la liturgie selon les rubriques de 1960) : dans le combat spirituel qui est le nôtre - car nos prières quotidiennes sont un combat invisible et surnaturel contre les forces des ténèbres qui ont résolu la perte de la France et oeuvrent pour empêcher la restauration de la Royauté Légitime qui, seule, peut la relever et la sauver - , ayons à coeur de donner un surcroît d'efficacité à nos prières par la pratique de quelques pénitences volontaires et par le jeûne. 


Souvenons-nous que certains démons ne se chassent que par la prière et le jeûne ! (note *)

Ce vendredi 25 septembre, si vous le voulez bien, offrons donc notre journée tout entière, des prières plus ferventes, quelques petites pénitences et, si nous le pouvons, un jeûne, pour obtenir à notre Roi toutes les grâces nécessaires à l'accomplissement de la mission qui lui a été départie du fait de sa naissance

Notez aussi que ce 25 septembre marque le premier mois d'existence de la Confrérie Royale. Nous sommes reconnaissants à tous ceux qui nous ont rejoints dans cette milice invisible de la Légitimité.

Pieter Brueghel l'Ancien. La Chute des anges rebelles (1562).
Que Saint Michel, en cette neuvaine préparatoire au jour de sa fête, et toutes les armées célestes nous soient en aide, nous fortifient et nous soutiennent, « parce que nous n'avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les princes et les puissances, contre les chefs de ce monde de ténèbres, contre les esprits de malice répandus dans les airs » (Eph. VI. 12).

Frère Maximilien-Marie du Sacré-Coeur.                     

Note * : Jeûner requiert de la générosité mais ne doit toutefois pas se faire contre la vertu de prudence. Ce que l'on appelle "jeûne ecclésiastique" n'est pas une privation totale de nourriture : chacun doit pouvoir, en effet, accomplir son devoir d'état (c'est la première "pénitence" que nous avons à offrir à Dieu), et ne doit pas non plus nuire à sa santé. 

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