Vendredi de la première semaine de Carême

Au Missel Romain (Propre à certains Lieux)
Vendredi après le 1er dimanche de Carême
(là où se célèbrent de saints exercices en mémoire de la Passion)

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Sainte Lance (musée de Vienne). Saint Mors forgé de saints Clous (cathédrale de Carpentras).

Messe de la
Sainte Lance
& des Clous sacrés
(rouge)

Mémoire du vendredi des Quatre-Temps




Introït (Ps. XXI) : Ils ont percé Mes mains et Mes pieds, ils ont compté tous Mes os, et Je Me suis répandu comme l’eau. Gloire au Père… Ils ont percé…

Collecte : Ô Dieu, Qui avez voulu, après avoir assumé la faiblesse de notre chair, être attaché par les Clous et blessé par la Lance pour le salut du monde : accordez-nous avec bienveillance que vénérant sur terre la solennité des mêmes Clous et de la Lance, nous soyons gratifiés du glorieux triomphe de Votre victoire. … 
Mémoire de la férie quadragésimale : Soyez, Seigneur, propice à Votre peuple ; Vous lui inspirez la piété envers Vous, que Votre miséricorde le soutienne de son bienfaisant secours. Par J.C.N.S…

Épître (Zach. XII, 10-11, XIII, 6-) : Voici ce que dit le Seigneur : Je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem un esprit de grâce et de prière ; et ils jetteront les yeux sur Moi Qu’ils ont percé ; ils pleureront sur Celui Qu’ils ont percé avec larmes, comme sur un fils unique, et ils seront dans la douleur à Son sujet, comme on est dans la douleur à la mort d’un premier-né. En ce jour-là il y aura un grand deuil dans Jérusalem ; alors on lui dira : Que sont ces plaies au milieu de tes mains ? Et Il répondra : J’ai été percé de ces plaies dans la maison de ceux qui M’aimaient. Épée, éveille-toi contre Mon pasteur et contre l’homme qui adhère à Moi, dit le Seigneur des armées ; frappe le pasteur, et les brebis seront dispersées.

Graduel (Ps. LXVIII, 21-22) : Mon Cœur s’est attendu aux outrages et à la misère : J’ai attendu quelqu’un qui s’attristerait avec Moi, mais personne n’est venu ; J’ai cherché quelqu’un qui Me consolerait, mais Je ne l’ai pas trouvé. V/ Pour nourriture, ils M’ont donné du fiel ; et dans Ma soif, ils M’ont abreuvé de vinaigre. Trait (Is. LIII, 4-5) : Véritablement, Il a porté Lui-même nos maladies et S’est chargé de nos douleurs. V/ Et nous, nous Le regardions comme un lépreux, frappé par Dieu et humilié. V/ Mais Lui a été blessé à cause de nos iniquités ; Il a été brisé à cause de nos crimes. V/ Le châtiment qui nous procure la paix est tombé sur Lui, et nous avons été guéris par Ses meurtrissures.

X S. Évangile (Joann. XIX) : En ce temps-là, Jésus sachant que tout était maintenant consommé, afin que l’Écriture s’accomplît, dit : "J’ai soif." Il y avait là un vase plein de vinaigre ; les soldats en remplirent une éponge, et l’ayant fixée au bout d’une tige d’hysope, ils l’approchèrent de sa bouche. Quand Jésus eut pris le vinaigre, Il dit : "Tout est consommé", et baissant la tête Il rendit l’esprit. Or, comme c’était la Préparation, de peur que les corps ne restassent sur la croix pendant le sabbat, car le jour de ce sabbat était très solennel, les Juifs demandèrent à Pilate qu’on rompît les jambes aux crucifiés et qu’on les détachât. Les soldats vinrent donc, et ils rompirent les jambes du premier, puis de l’autre qui avait été crucifié avec Lui. Mais quand ils vinrent à Jésus, Le voyant déjà mort, ils ne Lui rompirent pas les jambes. Mais un des soldats Lui transperça le côté avec sa lance, et aussitôt il en sortit du sang et de l’eau. Et celui qui l’a vu en rend témoignage, et son témoignage est vrai ; et il sait qu’il dit vrai, afin que vous aussi vous croyiez. Credo.

Offertoire : Des hommes méchants se sont levés contre Moi, et sans miséricorde ils ont cherché à Me tuer ; et ils n’ont pas craint de cracher sur Mon visage ; ils M’ont blessé de leurs lances, et ont disloqué tous Mes os.

Secrète : Que ce sacrifice vespéral saint et immaculé que Votre Fils Unique a offert sur la Croix pour le salut du monde nous sanctifie, Seigneur, nous Vous en prions, Lui Qui vit et règne...
Mémoire de la férie quadragésimale : Nous Vous en supplions, Seigneur, agréez les offrandes qui Vous sont offertes par notre ministère, et dans Votre miséricorde, sanctifiez vos dons. …

Préface de la Sainte Croix Il est vraiment juste et nécessaire, c’est notre devoir et c’est notre salut, de Vous rendre grâces toujours et partout, Seigneur, Père saint, Dieu éternel et tout-puissant : Vous avez placé le salut du genre humain dans le bois de la Croix : pour, là-même où la mort été née, y faire surgir la vie : et pour que Celui Qui vainquit par le bois, fut aussi vaincu par le bois : par le Christ notre Seigneur. Par Lui les Anges louent Votre majesté, les Dominations Vous adorent, les Puissances se prosternent en tremblant. Les Cieux, les Vertus des Cieux et les bienheureux Séraphins la célèbrent, unis dans une même allégresse. A leurs chants, nous Vous prions, laissez se joindre aussi nos voix pour proclamer dans une humble louange : SANCTUS…

Communion : Ils regarderont Celui Qu’ils ont transpercé, lorsque seront bouleversés les fondements de la terre.

Postcommunion : Seigneur J.-C., Qui Vous êtes offert Vous-même librement sur la Croix en holocauste immaculé, nous Vous en supplions, que l’offrande vénérable de ce même sacrifice nous obtienne Votre indulgence, et la gloire éternelle. Vous Qui vivez…
Mémoire de la férie quadragésimale : Faites, Seigneur, par la vertu de ce mystère que nos torts soient effacés et nos justes désirs accomplis. Par J.C. N.S…

Dernier évangile de la férie quadragésimale (Joann. V, 1-15) : En ce temps-là, il y eut une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem. Or, à Jérusalem, près de la porte des Brebis, il y a une piscine qui s’appelle en hébreu Béthesda, et qui a cinq portiques. Sous ces portiques étaient couchés un grand nombre de malades, d’aveugles, de boiteux et de paralytiques. Ils attendaient le bouillonnement de l’eau. Car un ange du Seigneur descendait à certains temps dans la piscine, et agitait l’eau. Et celui qui y descendait le premier après l’agitation de l’eau, était guéri de son infirmité quelle qu’elle fut. Là se trouvait un homme malade depuis trente-huit ans. Jésus l’ayant vu gisant et sachant qu’il était malade depuis longtemps, lui dit : "Veux-tu être guéri ?" Le malade lui répondit : "Seigneur, je n’ai personne pour me jeter dans la piscine dès que l’eau est agitée, et pendant que j’y vais, un autre descend avant moi." Jésus lui dit "Lève-toi, prends ton grabat et marche." Et à l’instant cet homme fut guéri ; il prit son grabat et se mit à marcher. C’était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri : "C’est le sabbat, il ne t’est pas permis d’emporter ton grabat." Il leur répondit : "Celui qui m’a guéri m’a dit : Prends ton grabat et marche." Ils lui demandèrent : "Qui est l’homme qui t’a dit : Prends ton grabat et marche ?" Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c’était ; car Jésus s’était esquivé, grâce à la foule qui était en cet endroit. Plus tard, Jésus le trouva dans le temple et lui dit : "Te voilà guéri ; ne pèche plus, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire." Cet homme s’en alla, et annonça aux Juifs que c’était Jésus qui l’avait guéri.

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Saint Longin, à Saint-Pierre de Rome. Il est célébré le 15 mars.

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