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A propos de Jehanne...
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Afficher l'image d'origine« Non aux récupérations de la mémoire de sainte Jeanne d'Arc !
La mission de sainte Jeanne d'Arc se résume en deux phrases :
- rappeler la royauté du Christ sur la France,
- rappeler que cette royauté du Christ ne s'exerce que par la royauté légitime de l'Aîné des Capétiens, en vertu des Lois fondamentales du Royaume de France que Jeanne vint confirmer.
   Jeanne combatit les ennemis intérieurs (Bourguignons) et extérieurs (Anglais) de cette Légitimité.
   Or cette Légitimité n'a jamais disparu. La Révolution anti-chrétienne de 1789 et toutes ses conséquences politiques sont sans vertu pour abolir les Lois confirmées par Dieu à travers Jeanne.
   En conséquence, toute récupération politique de la mémoire de sainte Jeanne d'Arc par des personnes qui refusent la Légitimité pour laquelle elle s'est battue est inacceptable.
   En 2016 comme en 1428, l'Aîné des Capétiens est désigné par Dieu pour être le Lieutenant du Christ en France.
   L'UCLF est aujourd'hui l'unique mouvement français à défendre intégralement l'héritage politique de sainte Jeanne d'Arc dont nous sommes seuls les héritiers.
   Et c'est un héritage que le Cercle Légitimiste d'Île-de-France défendra toujours sans défaillance, avec la grâce de Dieu et par l'intercession de sainte Jeanne d'Arc, patronne des Légitimistes français ! ».


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Sainte Jeanne d’Arc est la Sainte de la légitimité dynastique.

Afficher l'image d'origine   « A un moment de l’histoire où, du fait d’un certain nombre de scandales et de mensonges, l’héritier du Trône en était arrivé à douter lui-même de sa propre légitimité, Jeanne a été suscitée par Dieu afin de lui rendre confiance, pour lui assurer « de par le Roi du Ciel » qu’il était vrai fils de Roi et légitime héritier de la Couronne et, en conséquence logique, pour l’amener à recevoir son « digne sacre » à Reims.
   Ce faisant, Jeanne a suscité le sursaut psychologique et spirituel qui a refait l’unité et la force de la France.
   C’est en rendant à la France son Roi légitime que la Pucelle a redonné confiance aux bons Français et a pu conduire les troupes à la victoire.
   C’est en rendant à la France son Roi légitime que Jeanne a pu insuffler à toute la France un élan et une pugnacité qui ne se sont pas éteints avec les flammes du bûcher dans lequel elle a consommé son sacrifice.
   C’est en rendant à la France son Roi légitime qu’elle a permis la victoire militaire sur l’envahisseur et, par conséquence, la conservation de la France dans le giron de l’Eglise Romaine : si, en effet, le Roi d’Angleterre était aussi devenu Roi de France, au siècle suivant la France aurait pu sombrer dans le schisme et les hérésies de l’anglicanisme.
   Voilà pourquoi l’oraison propre de la fête de Sainte Jeanne d’Arc n’hésite pas à affirmer : « Ô Dieu, qui avez merveilleusement suscité la Bienheureuse vierge Jeanne pour la défense de la foi et de la patrie… Deus, qui beatam Joannam virginem ad fidem ac patriam tuendam mirabiliter suscitasti ! »
   La vocation militaire de Jeanne était ordonnée à la conservation de la Foi catholique en France.
   Ainsi on peut dire qu’en envoyant Jeanne au secours de la France envahie et humilié, Dieu a également confirmé de manière éclatante la justesse et la pertinence des Lois Fondamentales du Royaume : ces Lois sont l’une des expressions des desseins de Dieu sur la France ; elles sont la garantie institutionnelle d’une fidélité aux volontés de la Providence sur ce pays!
   Dieu n’a pas voulu que Charles VII soit sacré à Reims, de préférence à son cousin anglais, par une espèce de divin caprice ; Il ne l’a pas voulu parce que Charles aurait été plus capable humainement de faire le bonheur de la France ou plus talentueux politiquement ; Il ne l’a même pas voulu parce que Charles VII aurait été plus vertueux ou plus pieux que son rival…
   Non ! Dans son omniscience éternelle, Dieu savait bien que Charles VII commettrait des fautes : des fautes graves parfois contre la morale chrétienne dans sa vie privée, et des fautes importantes aussi dans le gouvernement du Royaume et dans ses relations avec l’Eglise. Et cependant Il a tout de même voulu que ce soit lui – lui et pas un autre qui eût pu lui être supérieur en qualités humaines et spirituelles – qui soit reconnu comme Roi, parce qu’il était fils légitime de Charles VI et désigné comme Roi légitime par les Lois Fondamentales!
   Aujourd’hui, ces mêmes Lois Fondamentales désignent le Prince Louis-Alphonse de Bourbon, aîné des Capétiens, descendant direct de Saint Louis, d’Henri IV et de Louis XIV, comme héritier de la Couronne et du Trône de France.

Résultat de recherche d'images pour "jeanne d'arc"’est par fidélité aux desseins de Dieu sur la France et par obéissance aux dispositions de la Providence – exprimées dans les Lois Fondamentales -, et non en raison d’un attachement sentimental, non par nostalgie ou pour quelque autre raison humaine, que nous sommes attachés à la légitimité dynastique.

   Nous ne sommes pas les supporters d’un « prétendant » : d’ailleurs le Prince Louis ne prétend à rien, n’a à prétendre à rien, puisque tout simplement il est.
   Nous ne sommes pas entrés en légitimité (et j’emploie cette expression avec le même sens d’engagement et de don de soi qui sous-tend l’expression : entrer dans les ordres) parce que nous trouverions au Prince des qualités ou des vertus supérieures…
   Nous ne sommes pas des idéalistes et nous sommes ennemis de toute forme de culte de la personnalité ; nous savons que nul homme n’est parfait, mais que tous et chacun portent en eux un mélange de qualités et de défauts, de vertus et de péchés : le Prince n’échappe pas à la complexité de cette réalité humaine…
   Mais en revanche nous croyons en Dieu qui, par l’action de Ses saints, par les héros inspirés qu’Il a suscités, et surtout par l’obéissance à Ses lois et aux dispositions de Sa Providence peut changer le cours de l’histoire et redonner vie à un pays.
   Nous croyons particulièrement que le Sacre peut infuser dans un homme une véritable efficience divine et qu’Il peut – à travers cet homme malgré ses imperfections – communiquer à une société tout entière et à un Etat des grâces desquelles découlent le bonheur et la prospérité terrestres eux-mêmes ».

(Lully, 30 mai 2011)

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Afficher l'image d'origine« Souffrez qu’en face des autels, je proclame ces grands principes qui seront toujours compris en France : que c’est la justice qui élève les nations, et que c’est le péché qui les fait descendre dans l’abîme ; qu’il est une Providence sur les peuples, et qu’en particulier il est une Providence pour la France ; Providence qui ne lui a jamais manqué, et qui n’est jamais plus près de se manifester avec éclat que quand tout semble perdu et désespéré ; que le plus riche patrimoine de notre nation, la première de nos gloires et la première de nos nécessités sociales, c’est notre sainte religion catholique, et qu’un Français ne peut abdiquer sa foi sans répudier tout le passé, sans sacrifier tout l’avenir de son pays.
   (…) Jehanne d’Arc est de Dieu ; elle est l’envoyée de Dieu ; elle n’a cessé de le dire. Et quel Français se sentirait le triste courage de nier le témoignage des paroles de Jehanne, si magnifiquement confirmé par le témoignage de ses oeuvres et par le témoignage de sa vie et de sa mort? Et cela pour ne pas vouloir reconnaître cette vérité si consolante, savoir : que Dieu aime la France et qu’au besoin il la sauve par des miracles.
   « Prince de Bourgogne, écrivait Jehanne à l’ennemi de son Roi, je vous fais asçavoir de par le Roy du Ciel, pour votre bien et votre honneur, que vous ne gaignerez point bataille à l’encontre des loyaulx Françoys et tous ceux qui guerroyent contre le Roy Jhésus, Roy du Ciel et de tout le monde ; s’il vous plaît aguerroyer, allez sur le Sarrazin ».
   Vous l’entendez, Messieurs, le saint royaume de France, le royaume des loyaux Français, c’est le royaume de Dieu-même ; les ennemis de la France, ce sont les ennemis de Jésus. Oui, Dieu aime la France, parce que Dieu aime son Eglise, rapporte tout à son Eglise, à cette Eglise qui traverse les siècles, sauvant les âmes et recrutant les légions de l’éternité ; Dieu, dis-je, aime la France, parce qu’il aime son Eglise, et que la France, dans tous les temps, a beaucoup fait pour l’Eglise de Dieu. Et nous, Messieurs, si nous aimons notre pays, si nous aimons la France, et certes nous l’aimons tous, aimons notre Dieu, aimons notre foi, aimons l’Eglise notre Mère, la nourrice de nos pères et la nôtre.
   Le Français, on vous le dira du couchant à l’aurore, son nom est CHRETIEN, son surnom CATHOLIQUE. C’est à ce titre que la France est grande parmi les nations ; c’est à ce prix que Dieu la protège, et qu’il la maintient heureuse et libre. Et si vous voulez savoir en un seul mot toute la philosophie de son histoire, la voici : « Et non fuit qui insultaret populo isti, nisi quando recessit a cultu Domini Dei sui : et il ne s’est trouvé personne qui insultât ce peuple, sinon quand il s’est éloigné du Seigneur son Dieu » (Judith V, 17) ».

(Mgr Louis-Edouard Pie, 8 mai 1844)

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