Dimanche 8 mai

Afficher l'image d'origine

Solennité liturgique de sainte Jehanne d'Arc, Vierge, 
Patronne en second du Royaume de France
Afficher l'image d'origine
Cantate à l’étendard

Sonnez Fanfares triomphales,
Tonnez canons, battez tambours !
Et vous, cloches des cathédrales,
Ebranlez-vous comme au grand jour !
En ce moment la France tout entière
Est debout avec ses enfants
Pour saluer, comme nous, la bannière
De la Pucelle d'Orléans !

Etendard de la délivrance,
A la victoire il mena nos aïeux,
A leurs enfants il prêche l'espérance,
Fils de ces preux, chantons comme eux,
Fils de ces preux, chantons comme eux,
Chantons comme eux,
Vive Jehanne, Vive la France !


Salut à la blanche bannière
Salut, salut aux noms bénis
Du Christ et de Sa Sainte Mère
Inscrits par Jehanne dans ses plis
Par eux, jadis, elle sauva la France
Aimons-les donc comme autrefois
Et de nouveau consacrons l’alliance
De notre épée avec la Croix !


Quels noms fameux tu nous rappelles,
Drapeau sacré, toujours vainqueur !
Patay, Beaugency, les Tourelles,
Et Reims où tu fus à l'honneur !
A ton aspect, que la France reprenne
Sa vieille foi et sa vieille ardeur,
En t'acclamant que ton peuple devienne,
Plus généreux, plus rédempteur !


Planant au-dessus de nos têtes,
Les grands français de tous les temps
Réclament leur part de nos fêtes
En s'unissant à leurs enfants !
Les anciens Francs, les preux du Moyen-Age,
Et les braves des temps nouveaux
A Jehanne d'Arc rendent le même hommage,
Et lui présentent leurs drapeaux !



Nous invitons vivement nos membres et amis à entourer S.M. le Roi à l'occasion de sa venue à Poissy, ce dimanche 8 mai à partir de 17h, pour l'inauguration de la statue de saint Louis en la collégiale Notre-Dame.

Afficher l'image d'origine

Vive le Roy !
Vive Jehanne !
Vive la France !



Fête de l'Apparition de S. Michel au Mont Gargan
Fête patronale de l'Ordre royal de saint Michel

Afficher l'image d'origine

Dom Guéranger


   David avait prédit que l’arrivée de l’Emmanuel en ce monde serait saluée par les saints Anges, et qu’ils l’adoreraient humblement au moment où il manifesterait sa présence au milieu des hommes. Nous vîmes l’accomplissement de cet oracle dans la nuit à jamais heureuse où Marie nous donna le divin fruit de ses entrailles. Les concerts angéliques retentissaient avec une mélodie toute céleste qui attira les bergers dans l’étable, et nous nous mêlâmes à eux pour offrir nos hommages au Dieu enfant. Dans le triomphe de sa résurrection, l’Emmanuel ne pouvait manquer d’être entouré par ces Esprits bienheureux qui l’avaient considéré avec une terreur si profonde dans les humiliations et les douleurs de sa passion. A peine a-t-il franchi la barrière qui le retenait captif dans le sépulcre, qu’un Ange dont le visage lance des éclairs, et dont les vêtements sont éblouissants comme la neige, vient renverser la pierre qui fermait l’entrée du tombeau, et annonce aux saintes femmes que celui qu’elles cherchent est ressuscité. Lorsqu’elles pénètrent dans la grotte du sépulcre, deux nouveaux Anges vêtus de blanc se présentent à leurs regards, et leur confirment la nouvelle.
Afficher l'image d'origine   Rendons nos hommages à ces augustes messagers de notre délivrance, et contemplons-les avec respect entourant de leurs phalanges le divin roi Jésus, pendant son séjour ici-bas. Ils adorent cette humanité glorifiée qu’ils verront bientôt s’élever au plus haut des cieux et prendre place à la droite du Père. Ils conjouissent à notre bonheur en cette fête de Pâques, par laquelle l’immortalité nous est rendue en notre Sauveur ressuscité ; et, ainsi que saint Grégoire nous l’enseignait il y a quelques jours, « cette Pâque devient aussi la fête des Anges ; car en même temps qu’elle nous rouvre le ciel, elle leur annonce que les pertes qu’ils ont éprouvées dans leurs rangs vont être réparées. » Il est donc juste que le Temps pascal consacre une solennité au culte des Esprits angéliques. Aux approches de l’Annonciation de Marie, nous avons fêté Gabriel, le céleste para-nymphe ; aujourd’hui c’est l’Archange Michel, le prince de la milice du ciel, qui va recevoir nos hommages. Il a fixé lui-même ce jour en apparaissant aux hommes, et leur laissant un gage de sa présence et de sa protection.
Afficher l'image d'origine
   Le nom seul de Michel le désigne à notre admiration : c’est un cri d’enthousiasme et de fidélité. « Qui est semblable à Dieu ? » ainsi s’appelle notre sublime Archange. Au fond des enfers, Satan frémit encore à ce nom qui lui rappelle la noble protestation par laquelle ce radieux Esprit accueillit la tentative de révolte des anges infidèles. Michel a fait ses preuves dans l’armée du Seigneur, et pour cette raison la garde et la défense du peuple de Dieu lui fut confiée, jusqu’au jour où l’héritage de la synagogue répudiée passa à l’Église chrétienne. Maintenant il est le gardien et le protecteur de l’Épouse de son Maître, notre mère commune. Son bras veille sur elle ; il la soutient et la relève dans ses épreuves, et il a la main dans tous ses triomphes.
Afficher l'image d'origine
Le roi Henri II en costume de l'Ordre.
   Mais n’allons pas croire que le saint Archange chargé des intérêts les plus vastes et les plus élevés pour la conservation de l’œuvre du Christ, en soit tellement surchargé qu’il n’ait pas une oreille ouverte à la prière de chacun des membres de la sainte Église. Dieu lui a donné un cœur compatissant envers nous ; et pas une seule de nos âmes n’échappe à son action. II tient le glaive pour la défense de l’Épouse du Christ ; il s’oppose au dragon, toujours prêt à s’élancer contre la Femme et son fruit ; mais en même temps il daigne être attentif lorsque chacun de nous, après avoir confessé ses péchés au Dieu tout-puissant, à la bienheureuse Vierge Marie, les avoue aussi à lui, Michel archange, et lui demande la faveur de son intercession auprès de Dieu.
   Son œil veille par toute la terre au lit des mourants ; car sa charge spéciale est de recueillir les âmes élues au sortir de leurs corps. Avec une tendre sollicitude et une majesté incomparable, il les présente à la lumière éternelle et les introduit dans le séjour de la gloire. C’est la sainte Église elle-même qui, dans les textes de la Liturgie, nous instruit sur ces prérogatives du grand Archange. Elle nous enseigne qu’il a été préposé au Paradis, et que Dieu lui a confié les âmes saintes pour les conduire à la région du bonheur sans fin.
Afficher l'image d'origine   Au dernier jour du monde, lorsque notre divin Ressuscité paraîtra assis sur les nuées du ciel pour juger le genre humain, Michel aura à remplir un ministère formidable, lorsque, avec les autres Anges, il accomplira la séparation des élus et des réprouvés, qui auront repris leurs corps dans la résurrection générale. Au moyen âge, nos pères aimaient à représenter l’action du saint Archange dans ce moment terrible. Ils le figuraient au pied du trône du souverain juge, tenant une balance dans laquelle il pèse les âmes avec leurs œuvres.
Afficher l'image d'origine   Le culte d’un si puissant ministre de Dieu, d’un si bienveillant protecteur des hommes, devait se répandre dans la chrétienté, surtout après la défaite des faux dieux, lorsqu’il n’y eut plus à craindre que les hommes fussent tentés de lui décerner les honneurs divins. Constantin lui éleva près de sa nouvelle capitale un sanctuaire célèbre qui porta le nom Michaélion ; et à l’époque où Constantinople tomba au pouvoir des Turcs, on n’y comptait pas moins de quinze églises consacrées sous le nom de saint Michel, soit dans l’enceinte de la ville, soit dans les faubourgs. Dans le reste de la chrétienté cette dévotion ne s’étendit que par degrés ; et ce fut par des manifestations du saint Archange que les fidèles furent doucement avertis de recourir à lui. Ces manifestations étaient locales, vulgaires en apparence ; mais Dieu, qui fait sortir les grands effets des petites causes, s’en servit pour éveiller peu à peu chez les chrétiens le sentiment de la confiance envers leur céleste protecteur. Les Grecs célèbrent l’apparition qui eut lieu en Phrygie, à Chône, nom qui a remplacé celui de Colosses. Il existait dans cette ville une église en l’honneur de saint Michel, et elle était fréquentée par un saint personnage nommé Archippe, que les païens poursuivaient avec fureur. Afin de se défaire de lui, ils lâchèrent l’écluse d’un cours d’eau qui vint s’unir au Lycus, et menaça de renverser l’église Saint-Michel, où Archippe était en prières. Tout à coup le saint Archange apparut tenant en main une verge ; à son aspect l’inondation recula, et les eaux, grossies par l’affluent que la malice des païens avait déchaîné, allèrent se perdre dans le gouffre où le Lycus s’enfonce et disparaît près de Colosses. La date de ce prodige n’est pas certaine ; on sait seulement qu’il eut lieu à une époque où les païens étaient encore assez nombreux à Colosses pour inquiéter les Chrétiens.

Afficher l'image d'origine

Afficher l'image d'origine
   Une autre apparition fut destinée à accroître la dévotion à saint Michel chez les peuples de l’Italie, et eut lieu sur le mont Gargan, en Apulie ; c’est celle que nous fêtons aujourd’hui. Une troisième se passa en France, sur les côtes de Normandie, au mont Tombe, nous la célébrerons au 16 octobre.
   La fête d’aujourd’hui n’est pas la plus solennelle des deux que l’Église consacre chaque année à saint Michel ; celle du 29 septembre est d’un degré supérieur, mais elle est moins personnelle au saint Archange. On y honore en même temps tous les chœurs de la hiérarchie angélique.


   Le livre des Séquences de l’abbaye de Saint-Gall nous fournira celle qui suit ; elle est de la composition du célèbre moine Notker, au IXe siècle.

SÉQUENCE.
Pour célébrer tes louanges, ô Roi du ciel, unis en chœur, nous voulons joindre à nos chants les concerts d’une brillante harmonie.
C’est en ce jour que se renouvelle la fête glorieuse de Michel ; et cette solennité remplit d’allégresse la création tout entière.
En créant les Esprits bienheureux, tu les as partagés en neuf chœurs ; et à ta volonté tu fais de ces êtres enflammés autant d’Anges appelés à exécuter tes ordres.
Ils sont ton œuvré première ; nous sommes la dernière, créés cependant à ton image.
Elle nous révèle la pensée divine, cette triple division d’Esprits célestes, fondée sur les offices auxquels ils sont destinés.
D’abord l’armée des Anges, la phalange des Archanges, le chœur des Principautés ;
Au-dessus les Vertus célestes, que surpassent les Puissances,
Les Dominations, les Chérubins, les Trônes spirituels de la Divinité, enfin les Séraphins à la chevelure de feu.
Ô Michel, prince du ciel ; Gabriel, messager du Verbe ; Raphaël, le soutien de notre vie, transportez-nous parmi les habitants du Paradis.
Les commandements que donne le Père, qui viennent de sa divine Sagesse égale à lui, et de l’Esprit qui est une même substance, vous les accomplissez, vous tous qui par milliers de milliers êtes les serviteurs de Dieu.
C’est dans vos rangs innombrables que le Roi, qui engendre le Verbe, place et fait participer à vos honneurs la centième brebis qu’il a recouvrée, la dixième drachme dont il est rentré en possession.
Vous dans les cieux, nous sur la terre, élus de la divine bonté, nous faisons entendre de concert nos chants harmonieux sur les lyres et les harpes.
Daigne le Seigneur, après les vaillants combats que Michel doit soutenir encore, agréer notre encens sur l’autel d’or ;
Lorsque, réunis tous dans une gloire égale, nous chanterons Alléluia !
Afficher l'image d'origine   Que vous êtes beau, Archange Michel, sous votre armure céleste, rendant gloire au Seigneur dont vous avez terrassé l’ennemi ! Votre regard humble et ardent se dirige vers le trône de Jéhovah, dont vous avez soutenu les droits, et qui vous a donné la victoire. Votre cri sublime ; « Qui est semblable à Dieu ? » a électrisé les légions fidèles, et il est devenu votre nom et votre couronne. Dans l’éternité, il nous rappellera sans fin votre fidélité et votre triomphe sur le dragon. En attendant, nous reposons sous votre garde ; nous sommes vos heureux clients.
Afficher l'image d'origine   Ange gardien de la sainte Église, le moment est venu de déployer toute la vigueur de votre bras. Satan menace dans sa fureur la noble Épouse de votre Maître ; faites briller les éclairs de votre glaive, et fondez sur cet implacable ennemi et sur ses affreuses cohortes. Le royaume du Christ est ébranlé jusque dans ses fondements, Rome a vu détrôner dans ses murs le Vicaire de Dieu. Le règne de l’homme de péché est-il donc à la veille de se déclarer, et approchons-nous de ce dernier jour où vous devez remplir aux pieds du Juge souverain, sur les débris enflammés de ce monde coupable, le redoutable ministère de séparer pour jamais les boucs des brebis ? Mais si la terre doit vivre encore, si les destinées de l’Église ne sont pas accomplies, n’est-il pas temps, ô puissant Archange, que vous fassiez sentir au dragon infernal qu’on n’outrage pas impunément sur la terre celui qui l’a créée, celui qui l’a rachetée, et qui s’appelle le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs ? Le torrent de l’erreur et du mal ne cesse d’entraîner vers l’abîme la génération séduite ; sauvez-la, glorieux Archange, en dissipant les noirs complots dont elle est victime.
Afficher l'image d'origine   Vous êtes, ô Michel, le protecteur de nos âmes au moment de leur passage du temps à l’éternité. Durant notre vie, votre œil nous suit, votre oreille nous écoute. Tout éblouis que nous sommes de vos splendeurs, nous vous aimons, ô Prince immortel, et nous vivons heureux et confiants à l’ombre de vos ailes. Le jour viendra bientôt où, en présence de nos restes inanimés, la sainte Église, notre mère, demandera pour nous au Seigneur que nous soyons arrachés à la gueule du dragon infernal, et que vos mains puissantes nous reçoivent et nous présentent à la lumière éternelle. En attendant ce moment solennel, veillez sur vos clients, ô Archange ! Le dragon nous menace ; nous entendons les sifflements de sa rage, il voudrait nous dévorer. Ô Michel ! apprenez-nous à répéter après vous : « Qui est semblable à Dieu ? » L’honneur de Dieu, le sentiment de ses droits, l’obligation de Lui rester fidèles, de le servir, de le confesser en tous temps et en tous lieux : c’est le bouclier de notre faiblesse, c’est l’armure sous laquelle nous vaincrons comme vous avez vaincu. Mais il nous faut quelque chose de ce mâle courage que vous empruntiez à l’amour dont vous étiez rempli. Faites-nous donc aimer notre commun Seigneur, ô Archange ! Car c’est alors que nous serons invincibles comme vous. Le dragon ne sait pas résister à la créature qui est éprise de l’amour du grand Dieu ; il fuit honteusement devant elle.
Afficher l'image d'origine
   Le Seigneur vous avait créé, ô Michel, et vous avez aimé en lui votre Créateur ; il ne nous a pas seulement créés, il nous a rachetés, et rachetés dans son sang : quel doit donc être pour lui notre amour ? Fortifiez cet amour dans nos cœurs ; et puisque nous combattons dans votre milice, dirigez-nous, échauffez-nous, soutenez-nous de votre regard, et parez les coups de notre ennemi. Vous serez présent, nous l’espérons, à notre heure dernière, ô porte-étendard du salut ! En retour de notre tendre dévotion envers vous, daignez faire la garde auprès de notre couche, la couvrir de votre bouclier. Si le dragon voit étinceler votre glaive, il n’osera approcher de nous. Assortir de son corps, puisse notre âme éperdue s’élancer dans vos bras ! Ne l’abandonnez pas, saint Archange, quand elle se pressera contre vous ; portez-la au pied du tribunal de Dieu, couvrez-la de vos ailes, rassurez ses terreurs, et daigne le Seigneur votre maître vous donner ordre de la transporter promptement dans la région des joies éternelles !

Afficher l'image d'origine

Litanies de saint Michel Archange

Seigneur, ayez pitié de nous. (bis)
Jésus-Christ, ayez pitié de nous. (bis)
Seigneur, ayez pitié de nous. (bis)
Jésus-Christ, écoutez-nous. (bis)
Jésus-Christ, exaucez-nous. (bis)

Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Esprit Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Mère de Dieu, priez pour nous.
Sainte Marie, Reine des cieux, priez pour nous.
Sainte Marie, Reine des des Anges, priez pour nous.
Saint Michel archange, priez pour nous.
Saint Gabriel archange, priez pour nous.
Saint Raphaël archange, priez pour nous.
Esprits bienheureux des neuf chœurs des anges, priez pour nous.

Saint Michel, héraut du Christ-Roi et de la Reine du Monde, priez pour nous.
Saint Michel, miroir d’humilité, priez pour nous.
Saint Michel, terreur des démons, priez pour nous.
Saint Michel, protecteur et défenseur du saint sacrifice de la Messe, priez pour nous.
Saint Michel, rempli de la Sagesse divine, priez pour nous.
Saint Michel, parfait adorateur du Verbe divin, priez pour nous.
Saint Michel, couronné d’honneur et de gloire, priez pour nous.
Saint Michel, très puissant prince des armées célestes, priez pour nous.
Saint Michel, porte-étendard de la Sainte Trinité, priez pour nous.
Saint Michel, gardien du Paradis, priez pour nous.
Saint Michel, guide et consolateur du peuple d’Israël, priez pour nous.
Saint Michel, splendeur et forteresse de l’Eglise militante, priez pour nous.
Saint Michel, lumière des anges, priez pour nous.
Saint Michel, rempart des orthodoxes, priez pour nous.
Saint Michel, force de ceux qui combattent sous l’étendard de la Croix, priez pour nous.
Saint Michel, lien de la charité fraternelle, priez pour nous.
Saint Michel, lumière et confiance des âmes au dernier terme de leur vie, priez pour nous.
Saint Michel, secours très assuré, priez pour nous.
Saint Michel, notre aide dans toutes nos adversités, priez pour nous.
Saint Michel, hérault de la sentence éternelle, priez pour nous.
Saint Michel, consolateur des âmes retenues au Purgatoire, priez pour nous.
Saint Michel, que le Seigneur a chargé de recevoir les âmes après la mort, priez pour nous.
Saint Michel, notre prince, priez pour nous.
Saint Michel, notre avocat, priez pour nous.

V. Priez pour nous, ô glorieux saint Michel, prince de l’Eglise de Jésus-Christ.
R. Afin que nous soyons rendus dignes de ses promesses.

Prions.
Seigneur Jésus-Christ, sanctifiez-nous par une bénédiction toujours nouvelle et accordez-nous, par l’intercession de saint Michel archange, cette sagesse qui nous enseigne à amasser des trésors dans le ciel et à échanger les biens du temps contre ceux de l’éternité. Vous qui vivez et régnez, avec le Père, dans l’unité du Saint-Esprit, pour les siècles des siècles. 

Afficher l'image d'origine

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire