Actualités en bref

Argentine
Le président refuse l'avortement
Argentina's President Mauricio Macri holds the symbolic leader's staff after being sworn-in as president at Casa Rosada Presidential Palace in Buenos AiresS.Exc. Mauricio Macri, président argentin depuis décembre 2015, a opposé un «non» catégorique à la possibilité de légaliser l’avortement durant son mandat. Il répondait à ces questions dans le contexte de l’affaire médiatisée d’une femme condamnée pour avoir tué son bébé, alors que des organisations pro-avortement, dont Amnesty International, ont lancé une campagne de soutien à celle-ci. « C’est une question très délicate, a déclaré Mauricio Macri. Parfois, ces cas particuliers conduisent à la réflexion, mais j’insiste ici que le plus important est de défendre la vie« . «Nous devons défendre la vie. Amener un enfant dans ce monde est l’une des plus belles choses qui puisse arriver à un couple, c’est la plus belle expression de l’amour qu’il y ait ». (Source)

Espagne
Le parlement catalan provoque Madrid
Le parlement catalan a accepté l’idée d’un recours à l’unilatéralité pour avancer vers l’indépendance. Un défi à Madrid, d’autant que le Tribunal constitutionnel espagnol avait interdit un tel vote. Ce mercredi 27 juillet, le parlement catalan a adopté les conclusions de la Commission sur le processus constituant à la majorité de ses membres, soit 72 voix sur 135.

Injustice
Selon que vous serez...
Un charcutier de Nancy, scandalisé par l'égorgement de l'abbé Hamel, vient d'être condamné malgré ses regrets pour "violence" à six mois de prison avec sursis après avoir déposé des lardons dans la boîte aux lettres d'une mosquée. La Femen dénudée qui avait mimé un avortement et uriné sur l'autel de l'église de la Madeleine, sans même demander pardon, avait été condamnée à un mois avec sursis.

Quid est melius, ridere an plorare ? (saint Augustin)
Commission pontificale paritaire sur les diaconnasses permanentées (ou "en vue du Sacerdoce" ?)
Conformément à sa promesse aux supérieures de religieuses, le Souverain Pontife a institué une commission d'étude sur les diaconesses, présidée par Mgr Luis Francisco Ladaria Ferrer, archevêque de Tibica et secrétaire de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, et composée de 6 femmes et de 6 ecclésiastiques. Si ces derniers sont tous des ecclésiastiques, deux religieuses diplômées (Sœur Nuria Calduch-Benages, membre de la commission pontificale biblique et professeur à l’Université Grégorienne) et Sœur Mary Melone (première femme Recteur de l’Université pontificale antonienne de Rome).
ERRATUM : Une faute d'orthographe (barbarisme) et une confusion de paronymes (catachrèse) se sont malencontreusement glissées dans le titre. Il s'agit bien évidemment des "diaconesses permanentes", vous l'aurez corrigé de vous-mêmes.

Terrorisme
M. Hollande invente la Médaille de victime
C’est un décret qui est passé inaperçu et qui apparaît désormais comme un impressionnant présage. Le 13 juillet, veille de l’attentat de Nice, était officiellement créée « la médaille nationale de reconnaissance aux victimes du terrorisme ». L’insigne, une fleur à cinq pétales blancs intercalés avec des oliviers, avec au revers deux drapeaux français croisés et la devise « Liberté-Égalité-Fraternité », pourra être décerné de manière rétroactive à compter du 1er janvier 2006.Elle concerne les Français tués, blessés ou séquestrés lors d’actes terroristes commis sur le territoire national ou à l’étranger, ainsi que les étrangers tués, blessés ou séquestrés lors d’actes terroristes commis sur le territoire national ou à l’étranger contre les intérêts de la République française.François Hollande avait fait connaître cet hiver son intention d’attribuer la Légion d’honneur à titre posthume à toutes les victimes du 13 novembre. Une option absurde qui donnait un sens à ce qui n’en a pas, puisque la Légion d’honneur, aussi critiquée soit-elle, est censée récompenser le mérite, alors que les victimes du 13 novembre, comme celles aujourd’hui de Nice, sont mortes de s’être trouvées au mauvais endroit et au mauvais moment.C’est donc finalement, sur le modèle de ce qui se fait en Espagne, une médaille spécifique qui a été créée et qui figurera au 5e rang protocolaire après l’ordre de la Légion d’honneur, l’ordre de la Libération, la Médaille militaire et l’ordre national du Mérite. Dérisoire, mais sans doute un incontournable hommage de la nation à ses victimes de plus en plus nombreuses de la folie djihadiste, cette médaille est aussi, hélas, le signe que le terrorisme s’installe durablement dans notre paysage national et dans notre histoire commune. Et poignante prémonition là encore, elle pourra, contrairement à la Légion d’honneur, être décernée à des enfants. (Source)
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... tandis qu'Israël autorise la prison dès l'âge de 12 ans pour des faits graves de terrorisme.

Dans la cathédrale de Bari, l'imam se moque des Chrétiens en arabe
Après être intervenu dans la cathédrale de Bari dimanche dernier pour appeler au dialogue et à l'amitié entre Catholiques et Musulmans, l’imam Sharif Lorenzini a été démasqué à l'émission de la télévision italienne « Dalla vostra parte », pour son plus grand embarras public, par Magdi Cristiano Allam qui l'a ainsi apostrophé :
« Il faut dire ce que vous avez lu à l’église. Durant cette rencontre à la cathédrale, vous avez lu une sourate du Coran. Soit des versets qui récitent ces paroles « Allah, guide-nous sur le droit chemin, le chemin de ceux que tu as comblé de bienfaits, non pas de ceux qui ont encouru ta colère, ni de ceux qui s’égarent dans l’erreur. »
Magdi Allam, ancien musulman converti au Catholicisme et baptisé par Benoît XVI, donne l’interprétation des versets :
« Tous les théologiens islamistes, Mahomet en premier, concordent sur le fait que « ceux que tu as rempli de grâces » sont les musulmans, « ceux qui encourent ta colère » sont les juifs, « ceux qui s’égarent dans l’erreur » sont les Chrétiens. Donc dans l’église, Lorenzini (l’imam) a condamné comme infidèles les chrétiens et les juifs, en arabe. Et cela ce serait l’islam modéré ? Ce serait l’islam qui se présente à nous comme un islam de paix ?   »
L’imam a témoigné d’un léger embarras aux paroles de Magdi Allam.

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