28 novembre

Fête de sainte Catherine Labouré

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Née le 2 mai 1806 (il y a 210 ans)
Reçoit les apparitions les 19 juillet (fête de S. Vincent de Paul) et 27 novembre 1830
Morte le 31 décembre 1876 à 70 ans (il y a 140 ans)
Béatifiée par Pie XI le 28 mai 1933
Canonisée par Pie XII le 27 juillet 1947 (70 ans l'an prochain)
Repose en la chapelle de la rue du Bac


"Elle passait inaperçue" disait une Soeur...

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La Croix de la victoire
Quelques mois après la fin de la Révolution de 1848, Catherine Labouré eut la vision d’une « Croix de la Victoire », d'un monument qu’il se serait agi d’édifier à Paris. Elle s’empresse, bien sûr, d’aller le dire à l'abbé Aladel [son confesseur], deux fois, et même de le mettre par écrit, à chaud, dès le 30 juillet 1848, de crainte d’oublier un détail : « Il y aura des ennemis de la religion qui chercheront et promèneront une Croix couverte d’un voile noir qui portera la terreur dans les esprits. Mais la Croix triomphera. Il y aura une Croix que l’on appellera la Croix de la Victoire, qui portera la livrée de la nation, elle sera plantée du côté de Notre-Dame, sur la place des victimes. La voici : une Croix sera faite d’un bois précieux, étranger. Elle sera garnie. Elle aura des pommes d’or aux extrémités. Le Christ sera grand ; la tête penchée du côté du cœur, la plaie du côté droit où il coule beaucoup de sang ». Et de continuer : « Cette croix sera appelée la Croix de la Victoire. Elle sera en grande vénération. De toute la France et des pays les plus éloignés, et même de l’étranger, les uns y viendront par dévotion, les autres en pèlerinage, et d’autres par curiosité. Enfin, il se fera des protections toutes particulières qui tiendront du miracle. Il ne viendra pas une personne à Paris qui ne vienne voir et visiter cette croix, comme une œuvre d’art. » […]
« Sur le pied de la Croix, il sera représenté toute cette révolution, telle qu’elle s’est passée. Le pied de la croix m’a paru avoir de 10 à 12 pieds [environ 3,5 mètres] en carré, et la croix de 15 à 20 pieds [de 4,5 à 6 mètres] en hauteur. Et, une fois élevée, elle m’apparaissait à peu près de 30 pieds [9 mètres] de hauteur. Sous cette croix, il reposera une partie des morts et des blessés pendant les événements si pénibles... » [...] « La croix m'apparut de toute beauté. Notre-Seigneur était comme s'il venait de mourir. La couronne d'épines sur Sa tête, les cheveux épars dans la couronne par-derrière, la tête penchée du côté du cœur ».
Mais l’abbé Aladel, son confesseur, n’en tint pas compte. C’est pourquoi, elle lui écrivit peu après cette lettre : « Je vous parle de cette croix, après avoir consulté le Bon Dieu, la Sainte Vierge et notre bon père saint Vincent, le jour de sa fête et tout l’octave où je me suis abandonnée toute à Lui, et le priai qu’Il m’ôte toute pensée singulière à ce sujet et à tant d’autres. Au lieu de me trouver soulagée, je me suis sentie de plus en plus pressée de vous donner tout par écrit. Ainsi par obéissance, je me soumets. Je pense que je n’en serai plus inquiétée. Je suis, avec le plus profond respect, votre fille toute dévouée au Sacré-Cœur de Jésus et de Marie ». Cette croix n’est, à ce jour, toujours pas érigée.

Ô Marie conçue sans péché,
priez pour nous qui avons recours à vous.

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