23 décembre

"Pour m’élever jusqu’à Lui, 

en S’abaissant jusqu’à moi, 

rien n’a pu L’arrêter".



Madame Louise de France, "Madame Huitième".

L’image contient peut-être : 1 personne, intérieur
Maxime Le Boucher (1822) : Visite du roi Louis XV à sa fille, 
la vénérable Thérèse de Saint-Augustin, carmélite à Saint-Denys.

Ce mystère d’un Dieu naissant, doit donc ranimer tout mon amour pour lui, servir de règle à ma charité pour le prochain, rectifier tous mes jugements et toute ma conduite sur ce qui fait la véritable grandeur, soutenir mon courage dans l’usage de la pénitence chrétienne, réveiller et confirmer toute ma confiance aux miséricordes si étendues, dont la crèche est la dépositaire.
Je demanderai donc avec un redoublement de ferveur, proportionné à tous mes besoins, ces heureux fruits de la fête qui approche ; je purifierai mon âme avec la plus exacte sincérité ; j’y ajouterai avec toutes les protestations de ma douleur, les promesses les plus sincères de ma fidélité future ; je réunirai tous mes désirs les plus ardents et les plus empressés pour attirer les grâces de ce divin Enfant. 
Mille fois je lui réitérerai ma consécration entière à son service, ma dépendance, ma gratitude et mon amour.Venez, lui dirai-je, venez, Auteur de tous les biens, répandez-les dans mon âme ; en la visitant, faites-lui goûter combien il est doux de vous aimer et d’être aimée de vous. Communiquez-moi ces saintes ardeurs dont le coeur de votre sainte Mère était pénétré ; faites passer dans le mien ce feu céleste qui en consume toutes les froideurs ; remplissez-moi de cet esprit de foi, de cette fervente piété, qui accompagnaient ce saint Roi, mon Patron, à votre divin banquet ; qu’il n’y ait rien en moi qui ne se ressente de ces profonds hommages que vous rendirent à la crèche les esprits bienheureux dont elle était investie ; couronnez enfin, ô Dieu naissant ! tous vos bienfaits par cette paix que vous apportez à la terre ; qu’elle règne en moi, comme un gage de votre grâce et de votre clémence ; et qu’elle y persévère par la confiance de ma fidélité et de mon amour !
 Relique de la Vénérable Thérèse de Saint-Augustin

Le procès ordinaire a lieu de 1855 à 1867. Le bienheureux pape Pie IX introduit son procès en béatification le 19 juin 1873. Cette même année il déclare Mère Thérèse de Saint-Augustin comme « Vénérable ». 

Le procès de non-culte a lieu en 1885-1886. 
Le procès de sainteté se déroule en 1891-1892. 
Le procès des vertus a lieu de 1896 (il y a 120 ans) à 1904. 
Le décret validant ces procès est publié le 28 novembre 1906 (il y a 110 ans).

La béatification est reprise à Rome le 13 décembre 1985, comme cause historique de canonisation selon la nouvelle procédure. Une association est fondée en janvier 1986 (il y a 30 ans) pour soutenir cette cause de béatification.

Les décrets sur les vertus héroïques de Thérèse de Saint-Augustin ont été publiés le 18 décembre 1997. À ce jour, il ne manque qu'un miracle officiellement reconnu et attribué à Mère Thérèse de Saint-Augustin pour que l'Église la déclare officiellement « Bienheureuse ».

Pour toute grâce obtenue, merci d'écrire à : Couvent des Carmes, 6 rue Jean Ferrandi, 75006 PARIS

Alors à vos prières, membres et amis de la Confrérie royale !

Dieu, notre Père,
Qui établîtes Roi des nations
Votre Fils bien-aimé, Notre Seigneur Jésus-Christ ;
à la prière de Sa mère, la bienheureuse Vierge Marie, 
Reine et beauté du Carmel,
accordez à Votre Eglise de recevoir comme modèle
la vénérable Thérèse de Saint-Augustin,
Madame Louise de France,
en confirmant la sainteté de sa vie.
Par son intercession
et dans la communion du Saint-Esprit,
enseignez-nous la pratique de l’Evangile
chaque jour, à chaque instant ;
que les Rois et les Princes chrétiens
œuvrent pour le bien des peuples
et travaillent au mieux être des plus faibles ;
développez en nous le zèle ecclésial
dans le combat contre les forces du mal ;
donnez-nous l’amour de la vie religieuse
qui est recherche de Vous pour Vous-même 
et service du prochain pour l'amour de Vous.
Ainsi soit-il.

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