Hommage

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En ces 13 décembre et centenaire de Fatima,

Hommage à Soeur Lucie 

(Soeur Marie-Lucie de Jésus et du Coeur Immaculé)
rappelée à Dieu le 13 février 2005
(délicatesse de Notre-Dame...)


Sœur Lucie obtint de ses supérieures l'autorisation de faire chaque semaine une heure sainte de 23 heures à minuit, dans la nuit du jeudi au vendredi.
Alors qu'elle était en prière, une lumière surnaturelle éclaira la chapelle, et, sur l'Autel, apparut une grande Croix de lumière qui s'élevait jusqu'au plafond. Sur la partie supérieure de cette Croix, sœur Lucie vit le buste de Dieu le Père qui, sur Sa poitrine, portait une colombe lumineuse.
Cloué sur la Croix, elle put voir Notre Seigneur Jésus-Christ. A côté de Lui, un calice et une grande Hostie étaient suspendu. Des joues et de Sa blessure à la poitrine, coulaient quelques gouttes de Sang sur l'Hostie et dans le Calice.
Sur le coté droit de la Croix se trouvait Notre-Dame, telle que Lucie la vit à Fatima, avec Son Cœur Immaculé dans la main gauche. Ce Cœur avait une couronne d'épines et des flammes.
Sous le coté droit de la Croix, en grandes lettres formées par de l'eau cristalline, étaient marqué ces mots : "Grâce et Miséricorde". C'était la présence de la très Sainte Trinité !
Notre-Dame, dit à sœur Lucie :
Elles sont si nombreuses les âmes que la justice de Dieu condamne pour des péchés commis contre moi, que je viens demander réparation. Sacrifie-toi à cette intention et prie.
Faut-il rappeler, qu'en 1929, la persécution contre l'Église et le mépris le plus total pour Notre Seigneur Jésus-Christ avaient conduit les communistes à fermer les Églises et à condamner toutes pratiques de la religion...! De plus, les « erreurs » du communisme, qui étaient en passe d'y triompher, menaçaient la paix dans le monde entier. C'est donc, à juste titre, que le Ciel demandait réparation et consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie ; mais le Saint-Siège ne fit rien malgré les insistances de sœur Lucie qui écrivit même une lettre à son confesseur pour lui dire :
Hélas, c'était peine perdue... aucun pape ne fera rien !!!
Voilà pourquoi, plus tard (en août 1931), le Seigneur se plaignant, dit :
(révélation de Notre-Seigneur Jésus-Christ, à Sœur Lucie, en août 1931, lors d'un séjour de convalescence à Rianjo, une petite ville proche de Pontevedra).
Ste. Marguerite-MariePourquoi Notre Seigneur fait-il référence au roi de France ? Tout simplement parce qu'en 1689, Jésus-Christ se révéla à sainte Marguerite-Marie en ces termes :
Notre Seigneur promettait donc à la France, Sa "fille aînée, comme Il l'appelait, sa toute puissante protection moyennant trois choses :
  1. Mettre Son Sacré Cœur sur les armes du roi et les étendards de la France ;
  1. Lui élever une Église nationale ;
  1. Que dans cette Église la France Lui soit solennellement consacrée par son souverain.
Louis XIV ne répondit à aucun des désirs de Notre Seigneur. On ne sut jamais s'il méprisa les avis de l'humble Marguerite-Marie, la voyante, en refusant de croire à ses révélations, ou si l'église et les personnes choisies pour lui rapporter les demandes du divin Maître n'attachèrent pas assez d'importance aux apparitions de Paray-le-Monial pour le lui en parler.
Quelle qu'ait été l'infidélité des hommes, il demeure évident que Notre Seigneur Jésus-Christ s'est servi de Marguerite-Marie pour donner Son Cœur à la France, et, par la France, à l'Église et au monde. Si Louis XIV aurait consacré la France au Sacré-Cœur, elle aurait été certainement sauvée des attaques de la franc-maçonnerie qui, dans l'ombre, préparait déjà la Révolution de 1789 et toutes celles qui suivirent.
En effet, n'est-il pas frappant de rapprocher ces deux dates :
  • 17 juin 1689 : Message resté sans réponse de Notre Seigneur Jésus-Christ à Louis XIV ;
  • 17 juin 1789 : Le tiers état insurgé se proclame Assemblée constituante et emporte dans le sang et la terreur la Monarchie française.
Quant à l'ordre des jésuites qui avait été spécialement choisi pour répandre la dévotion envers le Sacré-Cœur et transmettre à Louis XIV ses grands desseins, via le R.P de la Chaise s.j., il fut supprimé au Portugal en 1759, en France en 1764, et en Espagne en 1767. De plus, il fut dissous par le Pape Clément XIV lui-même en 1773.
IL faut aussi se rappeler que Louis XIV, dont le règne avait été jusque-là si heureux et si glorieux, vit, dès lors, la victoire abandonner ses armées et les deuils les plus cruels décimer sa famille : de 1708 à 1712 moururent son fils (le Grand Dauphin), ses petits-fils (le duc de Bourgogne et le duc de Berry), la duchesse de Bourgogne qu'il aimait particulièrement, et son arrière petit-fils le duc de Bretagne. Ainsi, en moins de quatre ans, le roi Louis XIV perdit ses trois successeurs ; la France ses trois dauphins !.
Si Louis XIV et ses successeurs n'exécutèrent pas les ordres divins ; et s'il est impossible d'espérer que les hommes actuellement au pouvoir s'y conforment davantage, il appartient aux catholiques français de demander la consécration de la France. En effet, si une partie des désirs de Notre Seigneur a été réalisé (Élever une église nationale : celle du Sacré-Cœur de Montmartre), il n'en est pas de même pour les autres demandes : consécration de la France, par ses dirigeants, au Sacré-Cœur de Jésus, et mettre ce Sacré-Cœur sur les étendards.
Si le Pape ne consacre pas la Russie au Cœur Immaculé de Jésus et de Marie (et par la même occasion révèle au monde le troisième secret de Fatima), il est à craindre que Dieu frappe Son Église du même châtiment qu'il réserva en 1789 à la monarchie française ! 

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