Coulisses

Belgique
De la question de la paternité d'Albert II
     Delphine Boël revendique depuis 1999 être la fille illégitime d'Albert II de Belgique, avec qui sa mère, Sybille de Selys Longchamps, a eu une liaison entre 1966 et 1984. En 2013, elle lança une procédure en contestation de paternité de Jacques Boël, son père légal, afin d'introduire immédiatement ensuite une procédure en reconnaissance de paternité du roi Albert II, devant le tribunal de première instance de Bruxelles. M. Boël s'était alors livré à un test ADN, hors procédure judiciaire, qui avait révélé qu'il n'est effectivement pas son père biologique.
     Au cours de la procédure dans ce dossier, la Cour constitutionnelle avait été saisie pour donner son avis sur l'interprétation à donner à ce principe, mais uniquement du point de vue de la recevabilité. Elle avait considéré qu'un enfant de plus de 22 ans pouvait encore introduire une action en contestation de paternité, même s'il y a plus d'un an qu'il a découvert que le mari de sa mère n'est pas son père. 
     Le 28 mars dernier, le juge du tribunal de première instance de Bruxelles a estimé que la demande était recevable mais qu'elle non fondée, compte tenu du principe de la "possession d'état", empêchant ainsi la demanderesse d'introduire une action en reconnaissance de paternité du roi Albert II. Ce principe présume que s'il y a un lien affectif entre le père supposé et l'enfant, et que les deux se sont comportés comme père et fille durant des années, il n'y a pas lieu de contester la paternité.
     "Le tribunal considère, contre l'avis du ministère public et contrairement à ce que soutiennent tant Jacques Boël que Delphine Boël, qu'il a existé entre eux une possession d'état, soit des liens qui rendraient incontestable le lien de paternité existant prétendument entre eux. Le tribunal n'a donc pas eu égard, tout en reconnaissant son existence, ni à la preuve scientifique démontrant que Jacques Boël n'est pas le père de Delphine Boël ni à la priorité accordée par la cour constitutionnelle à l'intérêt de l'enfant en quête d'une filiation conforme à ses origines", mentionne le communiqué de la partie demanderesse, qui fait appel de la décision. (Source)

Description de cette image, également commentée ci-aprèsBrèves
Iran     
Le prince Gholam Reza Pahlavi (à gauche), demi-frère du Shah d'Iran, né en 1923 vient de décéder à Paris le 7 mai.
Orléans 
S.A.R. le prince Michel d'Orléans (à droite) vient d'aggraver sa séparation d'avec son épouse la princesse Béatrice, née Pasquier de Franclieu, en contractant le 29 avril dernier une union civile avec la baronne Barbara de Posch Pastor.

Traduction d'un article espagnol intéressant les relations au sein de la Maison de Bourbon
Réconciliation en vue avec la Famille royale espagnole ?


Article de Maria Eugenia Yagüe del Mundo. (3 septembre 2016) 
« Nous nous sommes salués et parlé avec beaucoup d’affection. On ne fait que rechercher la polémique ». Avec cette phrase catégorique, Louis-Alphonse de Bourbon démentait à LOC quelque titre de presse qui qualifiait de « tendu » sa rencontre à Sotogrande avec le roi Jean-Charles, ajoutant qu’ils ne s’étaient pas adressé la parole.Avec les milliers de spectateurs qui remplissaient les gradins du club de polo Sainte-Marie, LOC fut le témoin du salut affectueux du Roi à son cousin issu de germain [« neveu au 3e degré »] et à son épouse Marguerite Vargas, l’après-midi de dimanche dernier, 28 août. 
Jean-Charles occupait la tribune d’honneur et juste à celle d’à côté et sans barrière, s’asseyaient Louis-Alphonse et Marguerite, son épouse. Il aurait été inimaginable que le Roi ignorait le fils de son cousin germain Alphonse de Bourbon-Dampierre de manière manifeste et devant des milliers de témoins attentifs à ses faits et gestes.Et il n’en fut pas ainsi, bien qu’il est certain que l’accolade de Jean-Charles à Louis-Alphonse est une image inédite que nous ne trouvons pas dans les archives des relations familiales.La tension entre les petits-fils d’Alphonse XIII, Jean-Charles et ses frères Alphonse et Gonzalve, a existé, elle est documentée et s’est transmise durant des années à leurs héritiers. A un moment donné, Franco jugea que le futur roi qui lui succéderait pourrait être Jean-Charles, Charles-Hugues voire Alphonse de Bourbon-Dampierre. A la fin, cela lui aurait été que soit roi d’Espagne son père l’infant Jacques. Et bien qu’on le fît renoncer pour une surdité, beaucoup de ses partisans arguaient que cette renonciation n’avait jamais été ratifiée par les Cortés. A la fin, Franco désigna Jean-Charles comme futur roi et quand le thème de la succession fut réglé, la trame féminine du Pardo sema de nouveau la confusion (ou la panique), avec la noce de Carmel Martinez Bordiu et Alphonse de Bourbon, le roi que désirait Carmen Polo et la droite espagnole [...].Franco [...], en 1972, nomma Alphonse duc de Cadix, et lui obtint le traitement d’Altesse royale.« A la demande du prince Jean-Charles », [qui] était alors hors d’Espagne, et n’avait pas été consulté et se sentit profondément lésé par cette distinction.Mais une fois sur le trône, le nouveau roi n’eut pas le temps d’émettre de nouveau décret pour spécifier que seuls les enfants du roi seraient infants ou infantes, et qu’eux seuls auraient le traitement d’Altesse royale.Après un temps de relative paix, la noce de Louis-Alphonse et Marguerite Vargas en 2004, met en scène de nouvelles différences irréconciliables. A l’invitation de la cérémonie, Louis-Alphonse se présentait comme duc d’Anjou et Altesse royale, un traitement qui fit que personne à la Zarzuela n’assista aux noces en République dominicaine.Cependant, pour les experts en la manière, Louis-Alphonse est légalement aspirant au trône de France face aux prétentions des Orléans et l’État républicain français le reconnaît comme duc d’Anjou, titre de l’héritier du trône, avec traitement d’Altesse royale.Ensuite passèrent plusieurs années et quelques insolences publiques envers Louis-Alphonse. Comme lorsque le roi Jean-Charles invita à un été majorquin à bord du Fortuna Antoine Dell’Atte et son fils Clément Lequio, autant descendant direct du roi Alphonse XIII que Louis-Alphonse, ou Alex Lequio lui-même, le fils d’Anne Obregon, qui se sentit également froissée parce que son fils avait été exclu de l’excursion. 
Louis-Alphonse commentait une fois, avec autant d’éducation que d’ironie, qu’on ne connaissait pas ses enfants à la Zarzuela, disant qu’« on n’a pas eu le temps de les inviter ».Jusqu’à ce qu’en 2011 Bruno Gomez-Acebo demanda à son cousin Louis-Alphonse d’être le parrain de son fils Alvare, un baptême auquel assistèrent également Philippe et Laetitia.A ce moment, Bruno et son épouse Barbara Cano étaient les locataires de la maison de Pozuelo de Alarcon où avaient vécu Alphonse de Bourbon et ses deux fils [...].Il y a un peu plus d’un an, la dernière fois que Léandre de Bourbon fut à la Vente de charité, Louis-Alphonse marqua des différences, passant gentiment par le marché madrilène voir son grand-oncle, ignoré jusqu’à sa mort par toute la Famille royale.En juin 2014, Louis-Alphonse de Bourbon et Marguerite Vargas saluaient Philippe et Laetitia, les nouveaux monarques, à la réception du Palais royal.Tout revenait à la normalité. Marguerite Vargas arborait une broche de turquoises et de diamants de la reine Victoire-Eugénie. Au cas où quelqu’un aurait oublié qui était l’arrière-grand-mère du mari.

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