Maison de la Reine

Margarita junto a Pilar de Borbón y Pina Sánchez Errazuriz en la presentación del Rastrillo Nuevo Futuro 2017. (Gtres)

Comme chaque année, S.M. la Reine a honoré de sa présence le Rastrillo Nuevo Futuro (Braderie Nouvel Avenir), en compagnie de S.A.R. la duchesse de Badajoz, soeur de S.M. le roi Jean-Charles d'Espagne et Petite-Fille de France.


Vous venez de célébrer votre treizième anniversaire de mariage. Quel bilan faites-vous de ces années ?
-Je peux seulement dire : le meilleur. J'ai des enfants en bonne santé et une famille unie et heureuse.

Que vous rappelle cette journée ?
-J'ai l'impression que c'était hier  Tout fut magnifique, très intense et spécial. Je conserve ma robe de mariée et parfois ma fille, Eugénie, demande à le voir. J'aimerais qu'elle se marie avec. Il a de magnifiques dentelles.

Il a été remarqué que votre époux, Louis-Alphonse, très réticent à publier son intimité, vous a remercié sur les réseaux sociaux.
-Je fus la première surprise. Je ne l'attendais pas et cela m'a comblé de joie.

Depuis un certain temps vous êtes davantage présente aux oeuvres de charité. Vous avez soutenu la présentation des projets de la Fondation Aimer de la journaliste Pilar Garcia de La Granja et avez accompagné l'Infante Pilar, tante de votre époux, à la revue de presse de la braderie.
-Comme la plupart des gens, j'aime aider, apporter ce que je peux, et c'est ce que je fais. Et si ma présence peut servir pour que ces oeuvres aient davantage de répercussion, tant mieux.


Votre image n'est pas associée, comme il arrive aux autres femmes célèbres qui vont de fête en fête. Quelle est la raison pour laquelle vous n'appartenez pas à ce groupe social ?
-Il n'y a aucune raison. Je suis transparente et ma vie est très normale. J'aime être en famille, entre amis, à la campagne... Je soutiens la Fondation de l'école de mes enfants et je dédie du temps à m'entraîner pour les compétitions hippiques.

A la braderie du Nouvel Avenir, collabore depuis le début la duchesse de Franco, arrière-grand-mère de vos enfants. Selon sa fille, Carmen, sa santé n'es plus celle d'autrefois. Savez-vous si elle viendra cette année ?
-Je pense qu'il est certain qu'elle nous passera un jour ou l'autre. Nous étions la semaine passée à table avec elle et elle se portait bien. Elle est merveilleuse. Ce qui se passe est que rester toute la journée la fatigue. Moi je vais y être et mes enfants aussi. Ils s'impliquent beaucoup.

Vos enfants vendent des billets pour la tombola du Nouvel Avenir ?
-Non, eux vendent des madeleines que nous faisons à la maison.

Los enfants ?
-Oui, et elles sont délicieuses. Ils les font eux-mêmes et les emballent.

Savez-vous ce que vous ferez à Noël ?
-Cette année nous resterons en Espagne.

Que pensez-vous de votre belle-mère, Carmen ? [...]
-J'aime beaucoup Carmen. Je la trouve en forme, très belle et très épanouie. Ma fille a une relation très spéciale avec Carmen. Elle l'appelle au téléphone et quand je lui demande ce qu'elle raconte, elle me dit : "Maman, nous parlons de nos affaires". Elle lui ressemble beaucoup.

Vous êtes également très investie dans la Fondation Aimer qu'a mis sur pied la journaliste Pilar Garcia de La Granja.
-Quand elle m'exposa le projet de monter une école pour enfants souffrant de problèmes neurologiques, je lui répondis que lui apporterais bien volontiers mon aide. J'aime beaucoup les enfants.

Vous avez étudié le Droit. Vous plairait-il de travailler dans ce secteur ?
-Il faudrait que je me spécialise, mais je ne l'écarte pas. Mon rêve est d'être éducatrice.

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