Lettre du 25


Lettre
aux membres et amis de la Confrérie royale
du 25 août A.D. 2017


le 24 août 2017
en la fête de saint Barthélemy, Apôtre

Chers Amis,

         En cette fête nationale de la Saint-Louis, nos vœux s’élèvent vers le Ciel pour Mgr le prince Louis, duc d’Anjou et aîné des Capétiens, notre Roi bien-aimé dont le seul nom est tout un programme, la forme modernisée de Clovis et l’incarnation de la Légitimité et du génie français, au point d’être honoré dans toutes les capitales du monde comme « Louis des Français » !


         Comment ne pas prier ce 25 août le céleste Patron royal avec une ardeur redoublée, en ce 720e anniversaire de la canonisation par la Sainte Église du roi Louis IX ?


         J’eus la grâce, ce 11 août, de célébrer la sainte Messe et de chanter le Te Deum d’action de grâces dans une abbatiale royale visitée par lui, à Évreux, ville de Normandie qui lui offrit la première église, le premier couvent dédiés en son honneur (1299), mais qui n’existent plus hélas !



        Boniface VIII venait à peine de déclarer Saint notre grand roi, que huit jours plus tard naissait au Ciel son petit-neveu, Louis d’Anjou, évêque de Toulouse, à l’âge de 23 ans, à Brignoles, alors qu’il se rendait à Rome à la canonisation de son grand-oncle. Élevé sur les autels vingt ans plus tard, le 7 avril 1317 par Jean XXII, son ancien official, nous célébrons donc aussi cette année le 7e anniversaire de sa canonisation.

Sacre de S. Louis d'Anjou par Boniface VIII à Saint-Pierre de Rome le 30 décembre 1296.
         Associons donc Louis de France et Louis d’Anjou dans notre hommage à la sainteté capétienne !


Petite histoire du procès de canonisation



Dès 1270, le Dominicain Geoffroy de Beaulieu, confesseur du roi, constitua le dossier en vue de la canonisation de Louis IX, composé de 52 chapitres relatant ses hauts faits. Guillaume de Chartres, chapelain du souverain, écrivit de son côté une Vie de Louis qui vint étoffer le dossier.
Dès les funérailles du saint roi, le 22 mai 1271 à la basilique de Saint-Denis, de nombreux miracles se produisirent. Le dossier eut beau être complet et conforme, les démarches s'allongèrent interminablement. Rien moins que neuf papes successifs se penchèrent sur le cas du souverain capétien ! Grégoire X donna à Beaulieu un avis favorable et enthousiaste, mais un concile retint toute son attention. Malgré les interventions de Philippe III, fils de Louis IX, et des évêques de Reims et de Sens, l'affaire traîna pendant des mois, des années. En 1276, Grégoire X mourut. Trois papes se succédèrent au cours des deux années suivantes. En 1278, Nicolas III demanda des informations supplémentaires sur les miracles. Jean de Joinville, biographe et ami du roi, et Simon de Brie, son ancien conseiller, s'exécutèrent et procédèrent à la première enquête officielle et canonique. A la mort de Nicolas III, en 1280, le même Simon de Brie devint pape sous le nom de Martin IV. Le procès redémarra à son initiative.
Mais, devenu pape, Simon de Brie prit du recul. Il réalisa que le dossier avait été bâclé. Voulant aller trop vite, ses auteurs avaient travaillé sans profondeur. Le souverain pontife demanda une seconde enquête canonique qu'il confia à trois prélats, l'archevêque de Rouen et les évêques d'Auxerre et de Spolète. Entre mars 1282 et mai 1283, trente-huit témoins (au nombre desquels on compte le frère du roi, Charles d'Anjou, ainsi que ses fils Philippe III et Pierre d'Alençon) déposèrent sur la vie de Louis IX. Trois cent trente autres témoins firent état des miracles attribués au roi, avant comme après sa mort. Tout était enfin prêt, revu, corrigé et envoyé à Rome où l'ensemble des dépositions fut examiné par trois cardinaux. Mais le procès n'était toujours pas fini à la mort de Martin IV, en 1285. Honorius IV eut juste le temps de vouloir réexaminer les miracles avant de mourir, en 1287. Son successeur Nicolas IV reprit le dossier mais mourut sans avoir non plus terminé, en 1292. Après deux ans de vacance du trône pontifical, Célestin V fut élu, mais démissionna en 1294.
Boniface VIII lui succéda cette même année. Il décida de hâter les choses, espérant ainsi améliorer ses relations, pour le moins orageuses, avec Philippe le Bel. Mais ce n'est que trois ans plus tard (vingt-sept ans après sa mort), le 11 août 1297, sous le règne de son petit-fils Philippe IV le Bel, que le pape Boniface VIII inscrivit Louis IX au rang des Saints. Il l'annonça dès le 4 août en son palais d'Orvieto. Le roi est l'un des premiers laïcs à être canonisé en bonne et due forme ; sa fête est fixée au 25 août, anniversaire de sa naissance à la vie éternelle. Louis IX devient alors Saint Louis. Seule la qualification de martyr, alors qu'il conduisait la huitième croisade, ne fut pas retenue. En canonisant le roi, le pape mit en avant les miracles posthumes qui lui furent attribués mais aussi et surtout les qualités évangéliques qui impressionnèrent ses contemporains : son humilité, son attention sincère portée aux pauvres et aux humbles, son sens du devoir et du sacrifice. L'expression Gloria, laus est le titre de la bulle de canonisation de saint Louis par le pape Boniface VIII qui suggérait un parallèle entre l'entrée glorieuse de Jésus à Jérusalem et celle du roi de France au Ciel.


* 

Admirons le grand saint Louis


Comme souvent dans l’histoire du salut, nous pouvons admirer de belles amitiés entre les Saints. Saint Louis recevait à table, le sanctuaire de l’intimité amicale, saint Bonaventure, et surtout saint Thomas d’Aquin, orphelin de père comme lui, et qui sera canonisé 26 ans après Louis (en 1323).
Et l’on s’étonne de la différence entre l’attitude des mères de ces deux Saints. Prenez la comtesse d’Aquin, Théodora Caracciolo Rossi, qui s’oppose à la vocation monastique de son fils : elle veut bien qu’il soit clerc, mais comme elle l’entend : avec un bon bénéfice et les charges les plus hautes, pas un vulgaire Mendiant. Elle le fait rechercher et arrêter par ses fils ; elle le détient au château maternel, usant cette fois de la douceur de ses filles, que Thomas parvient toutefois à convertir. Emprisonné, il continue de se former et de se consacrer à Dieu. Alors la comtesse laisse de nouveau ses fils s’attaquer à lui : en mettant en pièces son habit religieux, puis en lui envoyant une courtisane (mais quelle horreur pour une famille catholique aveuglée à ce point, de pousser ainsi l’un de ses membres honoré de la bienveillance divine, à pécher !) ; mais Thomas va héroïquement la menacer d’un tison enflammé récupéré dans l’âtre, puis tracer au mur le signe vainqueur de la croix.
Héroïque, saint Louis ne le sera pas moins en abandonnant un royaume grâce à lui prospère, pour se croiser et s’engager dans la belle épopée des Croisades, au service de la Terre Sainte où le roi de France est bien le protecteur des Chrétiens d’Orient.



Mais de qui tirait-il cette docilité aux inspirations célestes, si ce n’est de sa pieuse et digne mère, Blanche de Castille, dont on pourra dire comme de sa future compatriote Thérèse d’Avila – avec la femme forte de l’Écriture –, qu'elle logeait un cœur d'homme dans un corps de femme ? Elle lui donna une formation profondément chrétienne, tant naturellement que surnaturellement, essayant de coopérer à la grâce et de protéger et faire croître l’âme et l’esprit de son fils devenu à douze ans son souverain, sacré à Reims.
Quelle merveille, en effet, qu’une éducation vraiment chrétienne, mes Frères, dès la petite enfance, et quelle sainteté peut-elle former ! Ce sont les années fatidiques pour une vie adulte rayonnante. Quand on ne perd pas de temps, mais que l’on ouvre l’âme des petits à la grandeur à laquelle Dieu les appelle ! Quand les bons principes, et les bonnes habitudes, sont inculqués afin de devenir comme une seconde nature.
Tout le monde connaît le conseil maternel : « Mon fils,  je vous aime énormément mais je préférerais vous voir mort à mes pieds plutôt que de vous voir commettre un seul péché mortel ».


Cette mise en garde donnée comme principe de vie chrétienne, Louis la conservera toujours comme un trésor, comme le secret de sa vie spirituelle, et sera toujours prompt non seulement à l’appliquer, mais à l’enseigner, se faisant non seulement imitateur du Christ mais Apôtre. Nous lisons en effet dans sa Vie :

Quelle piété et chasteté chez ce Saint qui sut adapter à merveille ses affections selon l’ordre requis par Dieu ! Tendre et affectueux envers son épouse chérie, Marguerite de Provence ; bon père de onze enfants ; obéissant envers sa vénérable mère ; fidèle à la mémoire et promesse de son défunt père, en réalisant son vœu de construire l’abbaye de Royaumont ; très attaché à sa sœur, la bienheureuse Isabelle de France, fondatrice de Longchamp. Quelle digne famille ! Roi bon et bon roi, père de ses peuples, frère de ses sujets, serviteur des plus humbles.
Comme nous aimons à contempler sa charité ! Envers Dieu tout d’abord, allant jusqu’à entendre trois Messes dans la matinée sans que cela nuisît en rien à son lourd devoir d’état ; puis envers le prochain, aimé pour l’amour de Dieu : nous connaissons tant les images de lui à genoux devant les pauvres qu’il servait à table, pratique reprise par tous ses successeurs chaque Jeudi Saint, lors du Lavement des pieds.
Et qui osera dire, pour utiliser un anachronisme, que cette délicatesse d’âme et d’amitié avec Jésus eût rendu notre saint roi « janséniste » et triste ? N’est-ce pas lui qui excellera dans toutes les vertus, et non pas des vertus tristes ? Il appliquait à l’avance le conseil de saint François de Sales : « Un Saint triste est un triste saint ».


Tunique chemise de Saint-Louis au trésor de Notre-Dame de Paris.
En bas à gauche, discipline ou escourgette du roi.

Portant le cilice et recevant la discipline, Louis eut beau pratiquer la vertu de pénitence (presque totalement oubliée de nos jours), cela ne l’empêcha pas d’imposer à la Cour la bonne humeur lors des récréations, y prohibant tout sujet de conversation trop sérieux.
La nuit suivant l’héroïque résistance de S. Thomas d’Aquin à la tentation, deux anges lui apparurent pendant son sommeil, et l’un deux lui ceignit les reins d’un cordon, avec une douleur si vive qu’il ne put s’empêcher de pousser un grand cri. En même temps l’ange lui dit: « Au nom du Seigneur, nous te ceignons de la ceinture de la chasteté, qui ne sera jamais dénouée ». Depuis ce temps, il n’eut plus le moindre combat à soutenir contre la chair, et vécut comme un ange dans un corps immaculé. Son ami le roi de France aura à vivre la chasteté d’une autre manière : dans l’état de mariage, et d’un mariage fécond et heureux.
Louis, c’est symboliquement la sainte Couronne d’Épines qu’il aura à ceindre, après avoir dépensé une fortune pour récupérer ce trésor, comme la parabole du trésor trouvé dans un champ ; il la reçut pieds nus et en pénitent, et lui bâtit l’admirable Sainte Chapelle. Le trophée du règne social de Notre-Seigneur est conservé grâce à lui en cette cité de Paris.
Plus encore, S. Louis honora la Couronne d’Épines en vivant sa royauté comme Notre-Seigneur Dont il était le lieutenant ici-bas, en serviteur de Dieu et du bien commun, du Beau, du Bien et du Vrai, en premier Prince de la Chrétienté, donnant son temps à son siècle.
Quel attachement à la justice, première vertu royale, chez le roi justicier, immortalisé dans tous nos esprits sous son chêne de Vincennes !
La sainte Écriture l’affirme, c’est la première mission d’un roi que d’assurer la justice, et le Roi des rois ne fera pas autre chose au jour où sera close l’histoire du monde, que la Sainte Église appelle le « Jour du Jugement », que les Apôtres siègeront pour juger, autour de Celui que Son Père a constitué le Juge suprême, « pour juger les vivants et les morts ».

Grand saint Louis, comme tous vos successeurs, qui avaient sous les yeux cette Heure où ils devraient rendre compte de leur règne et de leur gouvernement, donnez-nous de vous invoquer en récitant cette prière populaire, qui convient tout particulièrement à ceux qui s’apprêtent à rejoindre la Confrérie royale et à prononcer leur Vœu de consécration à la Couronne de France et à son salut :

« Sire le Roi, qui envoyiez Vos plus beaux chevaliers en escoutes à la pointe de l’armée chrétienne, daignez Vous souvenir d’un fils de France qui voudrait se hausser jusqu’à Vous pour mieux servir Sire Dieu et dame Sainte Église.
Donnez-moi du péché mortel plus d’horreur que n’en eut Joinville qui pourtant fut bon chrétien, et gardez-moi pur comme les lys de Votre blason.
Vous qui teniez Votre parole, même donnée à un infidèle, faites que jamais mensonge ne passe ma gorge, dût franchise me coûter la vie.
Preux inhabile aux reculades, coupez les ponts à mes feintises, et que je marche toujours au plus dru.
Ô le plus fier des barons français, inspirez-moi de mépriser les pensées des hommes et donnez-moi le goût de me compromettre et de me croiser pour l’honneur du Christ.
Enfin, Prince, Prince au grand Cœur, ne permettez pas que je sois jamais médiocre, mesquin ou vulgaire, mais partagez-moi votre Cœur Royal et faites qu’à Votre exemple, je serve à la française, royalement.
Ainsi soit-il ».

Vive saint Louis ! Vive Louis XX, fils de saint Louis ! Vive le Dauphin Louis ! Et vive le royaume de France, patrie de saint Louis !

Nouveau buste-reliquaire de Saint Louis, réalisé fin XIXe s., pour abriter la mâchoire inférieure et la côte du saint roi, aujourd'hui au trésor de Notre-Dame de Paris.


Pro Rege et Francia
Ad pristinum Regnum restituendum

Abbé Louis de Saint-Taurin X
Grand-Prieur



Saint Louis, à la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre.


Confrérie


La Confrérie royale a la joie de vous annoncer
compter en ce jour béni de l'Assomption de Notre-Dame 
72 membres, 
dont la moitié de voués à la Couronne de France
et 13 Ecclésiastiques.

Deo gratias !


Les impétrants à l'entrée le 25 août prochain à Paris 
(ainsi que les autres membres) 
sont invités à se préparer à la grande fête de la Saint-Louis
par une neuvaine préparatoire,
à savoir le chant du Veni Creator :


et la prière suivante :

Sire le Roi,
qui envoyiez Vos plus beaux chevaliers
en escoutes à la pointe de l’armée chrétienne,
daignez vous souvenir d’un fils de France
qui voudrait se hausser jusqu’à vous
pour mieux servir Sire Dieu et dame Sainte Église.
Donnez-moi du péché mortel
plus d’horreur que n’en eut Joinville qui pourtant fut bon Chrétien,
et gardez-moi pur comme les lys de votre blason.
Vous qui teniez votre parole, même donnée à un Infidèle,
faites que jamais mensonge ne passe ma gorge,
dût franchise me coûter la vie.
Preux inhabile aux reculades,
coupez les ponts à mes feintises,
et que je marche toujours au plus dru.
Ô le plus fier des barons français,
inspirez-moi de mépriser les pensées des hommes
et donnez-moi le goût de me compromettre
et de me croiser pour l’honneur du Christ.
Enfin, Prince au grand Cœur,
ne permettez pas que je sois jamais médiocre, mesquin ou vulgaire,
mais partagez-moi votre Cœur Royal
et faites qu’à Votre exemple, je serve à la française, royalement.
Ainsi soit-il.

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12 août

Procession du Voeu de Charles VII 

pour la Réduction* de la Normandie en 1450
(* retour au royaume de France)

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Résultat de recherche d'images pour "charles vii normandie"     "Après la prise de Rouen et l'expulsion des Anglais de Normandie, le roi Charles VII voulut consacrer le souvenir de ces événements mémorables ; le succès de la campagne était si considéré comme tenant du prodige et, de toutes parts, des actions de grâces montaient vers le Ciel.
     Ce monarque écrivit donc à tous les évêques de France. Par lettres datées du camp de Maillé, le 22 août 1450, il ordonna que "processions générales et Messes solennelles fussent faites par toutes les églises du Royaume, le 14 octobre". Il disposait en outre pour l'avenir que "à tel jour comme ladite recouvrance fut accomplie", le 12 août, pareilles processions et Messes, avec "les solennités qui y appartiennent", seraient faites par toutes les églises métropolitaines et canoniales du royaume en mémoire de cette recouvrance aussi prompte que merveilleuse".
Abbé Delamare.
Afficher l'image d'origineDescription de cette image, également commentée ci-après     "Au point de vue religieux, La bataille de Formigny (15 avril) et la prise de Cherbourg (12 août 1450) ont peut-être décidé du sort de la Normandie. En arrachant notre pays à la domination des Anglais, la Providence éloignait de nous le souffle de l'hérésie qui, dans le siècle suivant, allait ravager l'Ile des Saints".
Chanoine Laffetay.
Post tertiam, fit processio generalis per urbem propter Normanniam ad obsequium Caroli VII, regis christianissimi, reversam.

Oremus. Deus, Qui neminem in Te sperantem nimium affligi permittis, sed pium precibus praestas auditum : misericordiam Tuam suppliciter depreamur ; ut hanc Provinciam, quam de hostium manibus liberare dignatus es, ab omni in posterum adversitate defendas. Per Christum Dominum nostrum.


En hommage et remerciement à Jehanne, notre Patronne, en fidélité aux vieilles traditions, en obéissance à l'ordonnance du roi surnaturellement restauré par Dieu, que les membres et amis de la Confrérie royale aient à coeur, en ce 12 août, de renouveler la procession du voeu de Charles VII.

Résultat de recherche d'images pour "anneau de jeanne"Rien n'empêche toute famille catholique, voire tout fidèle, de se rendre à l'église ou en pèlerinage à quelque sanctuaire en y récitant le Te Deum d'action de grâces pour l'heureuse fin de la Guerre de Cent ans, et pour demander dans le même temps la même issue à la crise à laquelle l'Occident et la France sont actuellement en proie.
Abbé Louis de Saint-Taurin +

AVIS AUX LEGITIMISTES NORMANDS :
Merci de rassembler les bonnes volontés et de vous adresser à l'U.C.L.F. pour la fondation de cercles en cette belle province de Normandie !