Des dates à réserver dès à présent :

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Chers membres et sympathisants de la Confrérie Royale,

Voici quelques dates qu'il est important que vous notiez et réserviez dès à présent :

1) 226ème anniversaire de la mort de Sa Majesté le Roi Louis XVI, lundi 21 janvier 2019 :

L'anniversaire de la mort du Roi-martyr doit bien évidemment être commémoré avec une ferveur toute particulière par TOUS les membres de la Confrérie, et CHACUN doit avoir à cœur de marquer ce jour : il importe donc de ne pas être passif, et de ne pas attendre la mi-janvier pour se poser la question "Que vais-je faire pour commémorer l'anniversaire de la mort du Roi ?"
La Confrérie Royale n'organise pas une unique Sainte Messe de Requiem qui serait en un unique endroit : bien sûr chacun des prêtres membres de la Confrérie célèbre ce jour-là la Messe à la pieuse mémoire du Souverain martyr, mais c'est aussi à CHACUN des membres non prêtres à réfléchir à ce qu'il peut faire pour ce jour là...
- en se renseignant sur les Messes commémoratives qui sont déjà programmées dans sa province et dans les environs de chez soi ;
- en prenant contact avec le Cercle Légitimiste le plus proche (si l'on n'en est pas déjà membre) pour savoir s'il organise quelque chose et - si ce n'est pas le cas - se proposer pour l'institution de cette cérémonie en lien avec ce Cercle ;
- si l'on se trouve dans une province ou région dans laquelle il n'existe actuellement pas de cérémonie commémorative du 21 janvier, en allant trouver le prêtre responsable de sa paroisse, ou de sa chapelle, ou de son prieuré... [ou bien d'une paroisse ou chapelle voisines si l'on essuie un refus de la part du premier], pour retenir dès à présent une célébration commémorative de la mort du Roi, le 21 janvier ou un jour proche de cette date et pour commencer à le faire savoir autour de soi ;
J'insiste très fortement pour que TOUS les membres de la Confrérie aient le souci que ces cérémonies commémoratives se multiplient dans tout le Royaume... et au-delà.

Louis XVI portrait par Duplessis.jpg

2) Samedi 9 février 2019 : Pèlerinage à Cotignac.

La Très Sainte Vierge Marie est apparue à Cotignac, en Provence, les 10 et 11 août 1519. L'année 2019 marque donc le cinquième centenaire de cette manifestation de la Mère de Dieu qui a voulu être honorée en ce lieu sous le vocable de Notre-Dame de Grâces.
Messieurs les Chanoines de l'Ordre de Saint-Remi organisent une journée de pèlerinage à Cotignac le samedi 9 février 2019.
Pourquoi à cette date ? Parce que c'est le samedi le plus proche du 10 février, jour où Sa Majesté le Roi Louis XIII promulga l'Edit de Saint-Germain ordonnant la consécration du Royaume de France à Notre-Dame. Et l'on sait combien le sanctuaire de Cotignac est lié aux événements de la naissance du Dauphin Louis-Dieudonné, futur Louis XIV, lequel vint ici en pèlerinage d'action de grâces le 21 février 1660 : au cinquième centenaire de l'apparition de Notre-Dame, nous associons donc aussi le souvenir du pèlerinage du Grand Roi.
Toutes les indications concernant le programme de ce pèlerinage et ses modalités pratiques, seront communiquées en temps opportun, mais il est déjà important que les membres et sympathisants de notre Confrérie Royale retiennent cette date. 

ND de Grâces de Cotignac.jpg

3) Pèlerinage annuel au Puy-en-Velay 30-31 mai & 1er juin 2019 :

Le pèlerinage annuel au Puy-en-Velay est une institution : il est, à l'heure actuelle, le rassemblement annuel auquel, autant que possible, tous les membres de la Confrérie Royale doivent faire tout leur possible pour participer.
Nous rappelons qu'il a lieu chaque année à l'occasion du "pont" de l'Ascension : en 2019 donc à partir du jeudi de l'Ascension 30 mai après-midi jusqu'au samedi 1er juin en début d'après-midi
Là encore, le programme précis et les modalités pratiques seront communiquées dans les meilleurs délais, mais il importe que ces dates soient déjà notées et réservées dans vos agendas !

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4) La Confrérie Royale s'associe en outre au pèlerinage organisé conjointement par les Cercles Légitimistes du Dauphiné, de la Vicomté de Nîmes et du Vivarais le mercredi 8 mai 2019 :

Le 8 mai est la fête de l'apparition de l'archange Saint Michel au Mont-Gargan, dans le sud de l'Italie.
Ce pèlerinage commun aux trois Cercles Légitimistes voisins du Dauphiné, de la Vicomté de Nîmes et du Vivarais n'est cependant pas réservé à leurs seuls membres et il accueille volontiers tous les sympathisants des provinces avoisinnantes !
Il donnera l'occasion de se rendre à l'abbaye Saint-Michel de Frigolet où l'on ne vénère pas seulement l'archange vainqueur mais aussi Notre-Dame du Bon-Remède dont la chapelle fut somptueusement embellie au XVIIe siècle grâce aux libéralités de Sa Majesté la Reine Anne d'Autriche :

Frigolet Notre-Dame du Bon remède.png
Abbaye de frigolet : chapelle Notre-Dame du Bon-Remède

Nous nous rendrons ensuite à Tarascon à la Collégiale Royale Sainte-Marthe, sur les pas - entre autres - de Saint remi, de Clovis, de Saint Louis,  de Sainte Brigitte de Suède, de Louis XI, de Saint François de Sales, de Louis XIII, de Louis XIV et de nombreux autres souverains et saints, afin d'y vénérer Sainte Marthe, sœur de Saint Lazare et de Sainte Marie-Magdeleine, dont les précieuses reliques se trouvent ici, mais également pour y découvrir l'extraordinaire trésor de la collégiale qui comporte de très nombreux souvenirs de nos Rois et de nos Princes (Madame Elisabeth et Madame la Duchesse d'Angoulème par exemple).
Encore une fois, les détails du programme et des modalités pratiques seront communiqués en temps utile, mais vous pouvez dès à présent réserver cette date.

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Reliquaire du chef de Sainte Marthe
offert par Sa Majesté le Roi Louis XI

16 octobre

Requiem pour la Reine


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225e anniversaire du martyre de la Reine

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"Je meurs dans la religion catholique, apostolique et romaine, dans celle de mes pères, dans celle où j'ai été élevée, et que j'ai toujours professée".
Marie-Antoinette à Madame Élisabeth,
le 16 octobre 1793 à 4h30.

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De profundis clamavi ad te, Domine, Domine, exaudi vocem meam.
Fiant aures tuæ intendentes in vocem deprecationis meæ.
Si iniquitates observaveris, Domine, Domine, quis sustinebit ?
Quia apud te propitiatio est, et propter legem tuam sustinui te, Domine.
Sustinuit anima mea in verbo ejus, speravit anima mea in Domino.
A custodia matutina usque ad noctem, speret Israël in Domino.
Quia apud Dominum misericordia, et copiosa apud eum redemptio.
Et ipse redimet Israël ex omnibus iniquitatibus ejus.
Requiem aeternam dona eis Domine, et lux perpetua luceat eis.

V/ A porta inferi.
R/ Erue, Domine, animam ejus.

V/ Requiescat in pace. R/ Amen.

V/ Domine exaudi orationem meam.
R/ Et clamor ad Te veniat.

Oremus.
Quaesumus Domine pro tua pietate miserere famulae tuae Mariae Antoniae : et a contagiis mortalitatis exutam, in aeternae salvationis partem restitue. Per Christum Dóminum nostrum. R/ Amen.


les armoiries de Marie-Antoinette

16 octobre

Vive Monseigneur saint Michel !

Qu'il bénisse la France !

et prenne sous ses ailes le Roi & la Famille royale

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12 de octubre

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¡ Viva España !
**************************************

La divine Providence a voulu l'étroite amitié de nos deux royaumes, et que l'Espagne conserve et protège notre grand trésor, la Famille Royale, en ces temps d'occupation : qu'elle apporte à ce grand pays le retour à sa grandeur et à sa foi rayonnante, renversant tous les ennemis du Nom chrétien.

Notre-Dame du Pilier, bénissez l'Espagne, sauvez la France et l'Espagne ! Sauvez le Roi !



"Viens, mon pauvre enfant, ne songeons pas à nous, mais à nos maîtres !" (Marie de Brunet, comtesse douairiaire de Neuilly, lectrice de la reine, à son jeune fils).

le banquet des gardes du corps en 1789

"Venez-vous nous assassiner, ou défendre avec nous votre roi ?" (M. de Chavannes, brigadier des gardes du corps).

5-6 octobre

File:La Fayette and Marie Antoinette 6th october 1789.jpg

"On a honte d'avoir admiré dans sa naissance une cause qu'il a fallu haïr dans ses progrès, mais l'historien impartial doit rappeler qu'alors qu'il y avait une fermentation générale, une sorte d'ivresse dans les espérances et que l'enthousiasme excité par la grandeur de l'objet rendait presque insensible pour les désordres qu'on regardait du même oeil que des accidents malheureux dans un triomphe national. Tout l'échafaudage d'un édifice antique et ruineux pouvait-il s'écrouler sans blesser quelques infortunés ou quelques opiniâtres qui s'obstinaient à en soutenir les mesures ? Voilà ce que pensaient les meilleurs esprits [...]. Si c'était une erreur, l'erreur était universelle [...]. Cet enthousiasme s'était soutenu presque durant toute la première assemblée nationale. Il diminua après les événements du 5 et du 6 octobre. Beaucoup d'admirateurs se refroidirent, beaucoup d'hommes sages commencèrent à trouver que les Français traitaient avec indignité un roi qui avait tant fait pour eux" (Etienne Dumont).

6 octobre

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"Plusieurs hommes ramassent des caillots de sang et s'en frottent les bras et le visage. Ces deux assassinats se font avec la complicité, au moins passive, des gardes nationaux postés à la grille de la cour des Ministres, qui voient passer les deux corps sanguinolents. L'installation de Jourdan [le bourreau] devant l'aile sud des Ministres laisse penser à une préméditation" (Alexandre Maral).

"Ma soeur vola vers l'endroit d'où venait le tumulte. Elle ouvrit la porte de l'antichambre qui donne dans la [...] salle des gardes et vit un garde du corps, tenant son fusil en travers de la porte et qui était assailli par une multitude qui lui portait des coups. Son visage était déjà couvert de sang. Il se retourna et lui cria : Madame, sauvez la Reine. On vient pour l'assassiner. Elle ferma soudain la porte sur cette malheureuse victime de son devoir, poussa le grand verrou et prit la même précaution en sortant de la pièce suivante et, après être arrivée à la chambre de la reine, elle lui cria : Sortez du lit, Madame, ne vous habillez pas, sauvez-vous chez le roi. La reine épouvantée se jette hors du lit" (Mme Campan).

"Venez-vous nous assassiner, ou défendre avec nous votre roi ?" (M. de Chavannes, brigadier des gardes du corps).

"Les embrassements, la joie de fraterniser succèdent à l'instant au désir furieux d'égorger cette troupe fidèle à son souverain. On cria : Vivent le roi, la nation et les gardes du corps ! " (Alexandre Maral).

"La reine revient avec Madame Royale dans l'appartement du roi, où les retrouvailles sont chargées d'émotion. Il n'est pas impossible que, s'étant peut-être reproché de n'avoir pas pensé à son fils au moment de l'invasion du château, elle ait tenu à prendre le risque de partir ele-même chercher sa fille. Quoi qu'il en soit, elle ne cède plus, dès lors, et ce jusqu'à la fin de sa vie, à un quelconque mouvement de panique" (Alexandre Maral).

"Viens, mon pauvre enfant, ne songeons pas à nous, mais à nos maîtres !" (Marie de Brunet, comtesse douairiaire de Neuilly, lectrice de la reine, à son jeune fils).

"On a rapporté que le roi avait demandé à La Fayette : Où étiez-vous cette nuit ? Que M. de La Fayette lui avait répondu que, comptant sur ses soldats citoyens, il était aller prendre du repos, que Sa Majesté lui avait dit : Et moi, je veillais pendant que vous dormiez" (député Pellerin).

"Ils vont nous forcer, le roi et moi, à nous rendre à Paris, avce les têtes de nos gardes du corps portées devant nous au bout de leurs piques" (Marie-Antoinette à la comtesse de Neuilly).

"Nous croyions qu'on massacrait tout au château et nous étions dans le plus cruel état quand on vint nous dire que c'était une réjouissance parce que le roi avait paru sur le grand balcon avec la cocarde et qui avait consenti à aller demeurer à Paris" (Mlle de Donissan).

"Je sais le sort qui m'attend, mais mon devoir est de mourir aux pieds du roi et dans les bras de mes enfants" (Marie-Antoinette à La Fayette).

"La reine est fâchée de voir ce qui se passe sous ses yeux. Elle a été trompée. Elle promet qu'elle ne le sera plus. Elle promet d'aimer son peuple, d'y être attachée comme Jésus-Christ à son Eglise" (La Fayette).

"Il n'est pas de la dignité de l'Assemblée de se transporter au château. Elle ne pourrait délibérer librement dans le palais des rois" (comte de Mirabeau).

"La dignité des représentants consiste à remplir leur devoir et je considère qu'il est un devoir sacré d'être, en cet instant de danger, auprès du monarque" (Mounier).

"Chacun retourna chez soi faire un peu de toilette car nous étions tous encore en bonnet de nuit" (Madame Royale).

"J'avais vu Sa Majesté seule dans ses cabinets un instant avant son départ à Paris. Elle pouvait à peine parler. Des pleurs inondaient son visage, vers lequel tout le sang de son corps paraissait s'être porté" (Madame Royale).

"De fidèles serviteurs dans des moments semblables deviennent d'utiles amis. Nous sommes perdus, entraînés peut-être à la mort. Les rois prisonniers en sont bien près" (Madame Royale).

"Vous restez maître ici, tâchez de me sauver mon pauvre Versailles" (Louis XVI au comte de Gouvernet).

"Vous irez savoir de ma part des nouvelles de M. de Savonnières et lui direz toute la part que je prends à son état" (Marie-Antoinette au baron de Ros, garde du corps).

"M. de La Fayette, commandant de la garde nationale de Paris, et M. d'Estaing [...] étaient tous deux à cheval aux portières de Leurs Majestés. Quel contraste entre leur conduite et celle de leurs ancêtres ! Quelles eussent été la douleur et l'indignation de ces derniers s'ils eussent pu prévoir que leurs descendants, au lieu de les imiter, s'aviliraient un jour au point de livrer leur roi à une multitude révoltée qui les obligerait de suivre servilement sa volonté et ses caprices !" (Mme de Tourzel, gouvernante des Enfants de France).

"J'en remarquerai plusieurs [gardes du corps], suivant à pied la voiture du roi, plus touchés du malheur de ce prince que de leur situation" (Mme de Tourzel).

"La plus grande partie des habitants de Versailles, aux fenêtres de leurs maisons, applaudissaient à ce spectacle horrible, sans penser qu'ils applaudissaient à leur propre ruine" (Mme de Tourzel).

"Partout en entendait crier A bas la calotte ! Au réverbère les calotins !" (Député Pellerin).

"Les voitures, qui marchaient au pas, étaient entourées d'une multitude de brigands dont les cris affreux glaçaient d'effroi. Des canons précédaient le cortège : des hommes habillés en femmes étaient à cheval sur ces canons et les têtes des malheureux gardes du corps massacrés, portées au bout des piques, servaient de bannières à cette horde de sauvages. Plusieurs fois on vint à la portière du roi présenter à ses regards ces têtes sanglantes de ses malheureux serviteurs" (Pauline de Tourzel).

"Ma mère était calme, elle paraissait satisfaite de partager les dangers de nos maîtres. Elle m'a maintes fois répété qu'elle s'attendait que nous serions tous massacrés avant d'arriver à Paris" (Comte de Neuilly).

"Dieu me préserve de jamais voir un spectacle aussi affligeant que celui de ces deux journées" (Fersen).

"Le cortège marque un arrêt à Sèvres : on y force un perruquier à poudrer les chevelures des deux têtes des gardes du corps, que l'on tient à montrer au nonce du pape et au ministre de la République de Gênes, tous deux en chemin vers Versailles" (Alexandre Maral).

"Jamais on ne pourra croire ce qui s'y est passé dans les dernières vingt-quatre heures. On aura beau dire, rien ne sera exagéré et, au contraire, tout sera au-dessous de ce que nous avons vu et éprouvé" (Marie-Antoinette au comte de Mercy-Argenteau).

"C'est une terrible leçon pour l'humanité de voir qu'un prince absolu ne peut pas être indulgent sans courir de danger" (Morris).

6 octobre 1789

Sauvez la Reine !



Né le 28 septembre 1759 à Vic-sur-Cère (Cantal)
Tué le 6 octobre 1789 à Versailles à l'âge de 30 ans

Parents

Entré au service du roi Louis XVI à l'âge de 22 ans, il servait avec ses trois frères au régiment des gardes ; il fut assassiné à 6 heures un quart le 6 octobre 1789. Pour avoir tenté de protèger la fuite de la reine Marie-Antoinette, il fut tué à Versailles dans l'émeute du 6 octobre 1789 avec l'autre garde,François Rouph de Varicourt. Son cadavre fut décapité et sa tête hissée en enseigne sur une pique.




le 5 juillet 1760 à Gex (Ain)
Garde du Corps du roi le 28 mars 1779
Tué le 5 octobre 1789 à Versailles (Yvelines) à l'âge de 29 ans



Parents

Se précipitant à la porte des appartements royaux en criant « Sauvez la Reine ! », il contient avec un autre camarade, Miomandre de Sainte Marie, la ruée de ceux qui veulent assassiner « l'Autrichienne ». Son frère Pierre-Marin, né en 1755, est curé-doyen de Gex. En 1789, il est nommé député de son ordre. Homme de tradition, il refuse de prêter le serment constitutionnel du clergé; on lui supprime son bénéfice. Pendant la terreur, il s'enfuit en Angleterre. Sa mauvaise santé l'oblige à revenir sur le continent. Il se réfugie pendant sept mois à Rolle aux limites de son ancien diocèse. Le 9 thermidor, il croit enfin pouvoir retrouver sa cure de Gex mais il est de nouveau obligé de fuir cette fois vers l'Italie. Le pape Pie VII le remarque et l'emmène avec lui à Rome. Nommé évêque d'Orléans en 1817, il quitte la mort dans l'âme Gex en 1819. Il meurt à Orléans en 1822.



Leur courage va permettre à la Reine de se réfugier dans l'appartement du RoiLes deux gardes du corps, Pagès des Huttes et Rouph de Varicourt, furent d'écapités d'un coup de hache par un des gardes de Lafayette : Nicolas Mathieu Jouve-Jordan (1749-1804), ancien esclave des barbaresques au Maroc où il avait appris à couper les têtes. "
http://louis-xvi.over-blog.net/



Garde du corps du roi, officier au régiment de Castries

Né à Limoges
Décédé en 1796 - Ile de Jersey (Royaume-Uni)

Parents

Joseph de Miomandre, seigneur de Banizette

Blessé lors de l'émeute du 6 octobre 1789 à Versailles, il est laissé pour mort par les brigands. Il arrive cependant à s'échapper et à rejoindre l'infirmerie de Versailles. Après quelques jours cachés, il reçut la visite du roi, de la reine et de Madame Elisabeth. Il déposa lors du procès des évènements.


Il fut reçu de la manière la plus distinguée par le roi, qui détacha de son habit la croix de Saint-Louis pour l'en décorer. En 1791, il émigra : il fit la campagne de 1792 dans les gardes du roi, et, après le licenciement de ce corps, il passa comme officier dans le régiment de Castries, à la solde de l'Angleterre, et en garnison à Jersey : il mourut des suites de ses blessures en 1796.

5-6 octobre

Epouvantables journées révolutionnaires des 

5 et 6 octobre 1789

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Garde écossaise et 1re, 2e, 3e Compagnies françaises des Gardes du corps du Roi. 

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Contrairement à ce que montre cette image, la foule ne put pénétrer dans la Chambre de la Reine.

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